DOMUS de
Rosny [clic] centre commercial tout beau, tout propre et tout calme… surtout le 15 août, je te l'accorde. De grands espaces en hauteur et en profondeur, de longs
escalators qui plongent et grimpent, plusieurs étages aux bords transparents, un parking en terrasse auquel tu accèdes via une rampe qui tournicote … Je peux t'assurer qu'il y en a une qui rasait
les vitrines des boutiques. Ah ben ouiche, DOMUS n'est pas à fréquenter si tu es sujette au vertige.
Car oui, j'étais accompagnée de celle qui brode plus vite que son ombre [clic] pour faire du repérage dans le cadre de… ah tiens oui, je t'ai pas dit… eh ben je te dirai plus tard [ça c'est du teasing, public-chéri-mon-amour]
Bref, nous nous garons dans le parking souterrain [forcément…] et commençons la tournée des boutiques. Le but est de trouver ze canapé convertible de mes rêves, celui dans lequel je vais dormir toutes les nuits quand… [oui, c'est vrai, tu ne sais pas encore] Un tour avait été fait chez nos amis Bleu-et-Jaune mais ça ne le faisait pas du tout, même en se roulant sur les canapés dépliés.
Bref, nous barulions en papotant, aussi stratégiquement efficaces que tu peux le deviner : une vitrine à gauche, on traverse, une vitrine à droite, on revient, on repart en arrière, on continue. Normal, quoi. Oh, on a vu du canapé, ça c'est sûr : du velours violet avec des pampilles dorées [si j'te jure, on en vu] du léopard, du cuir [genre m'Agathe va a-do-rer] du ethnique, du tissu trop craspouille, du moche, du très moche, du porte-nawak…
Puis nous entrons chez STEINER. La Rolex des canapés [non, ça ne veut pas dire qu'ils donnent l'heure, pfff…] En dilettantes, pour se faire plaisir. Zen et décontractées, nous circulons. Mon œil s'arrête sur un canapé élégant et sobre qui semblait m'attendre tout sage dans son coin. Au même instant, Silia me lance "Tiens, on dirait le canapé de mon enfance". Le Shadow, mythique s'il en est :
Nous nous approchons. Fait-il convertible ? Oui, une sangle dépasse. Je tente de l'ouvrir, de mon poignet faiblard toujours en Xena-la-Guerrière. Le commercial se précipite. Chemise parme ouverte sur une chaîne dorée [tout ce que j'aime…] C'est le patron de la boutique. Le canapé est ouvert, je m'y allonge pendant que Silia converse avec lui [le commercial, pas le canapé, voyons] détendue et zen, toujours. Puis Silia me sort du canapé où je me trouvais fort aise et nous demandons le prix en version pas cuir [parce que m'Agathe, s'pas…]
Le commercial à la chemise parme prend sa calculette, calcule, annonce le montant.
Ah oui... quand même...
Juste j'éclate d'un rire détendu et zen : "Ah ça, ça n'est pas du tout mon budget, ça !".
Il me demande alors quel est-il donc, ce budget ?
Me reviennent alors les conseils de Mère : "Quand tu négocies, ne dis
jamais un prix" …
Je réponds donc : "Mon budget est de tant, vous voyez
bien que ça n'est pas possible"
Le commercial re-tapote sa calculette :
-"Oui, effectivement, c'est comme si je vous faisais une ristourne de 20 %"
Et là, tu vas voir comment MiC peut être sublime en négo :
-"Ben faites-le moi à 20 %, alors", sourire détendu et zen.
-"Okay, me répond le commercial, et je vous offre les frais de transport"
Voui, aussi simple que ça !!! Il y a en a une qui ne mouftait plus à côté...
Les frais de transport, je ne m'y attendais pas. Ma Roussitude, sans doute ?
Zen et détendue, je tope-là en lui serrant la main [traditionnelle je suis], on remplit la paperasse sous l'œil vigilant de Silia qui ne laisse rien passer, je fais un chèque d'acompte et zou, nous sortons.
Dès que nous quittons le champ de vision du commercial à chemise parme, nous nous mettons à glousser et à sauter tout partout [pas très zen mais trop contentes, nous étions]
=^..^=
Je pran ta foto, qu'il di le chien
Comme tu le sais, public-chéri-mon-amour, Carlos fait des siennes. Carlos m'enquiquine, Carlos me coûte une fortune et m'agace au plus haut point : je vis présentement avec non pas une épée de Damoclès mais une manivelle de Damoclès au dessus de la tête. Bref, Carlos vit ses derniers jours en ma compagnie [ça doit être la saison, je fais rien qu'à divorcer]
Je m'en vais donc investir dans un nouveau véhicule avec reprise de la pétasse susnommée.
Il m'a proposé une Dinky Toy Matiz CHEVROLET neuve et ridicule, une Renault toute pourrite, une TOYOTA Yarris craspouille d'un an et demi à 63 000 km et une FIAT Punto dont je n'ai même pas voulu qu'il ouvre la portière. Alors qu'il m'avait soutenu au téléphone qu'il avait un large choix !!!
Il m'a ensuite expliqué -quasiment les larmes aux yeux- qu'il reprenait ma voiture la moitié de ce qu'elle semble valoir à l'argus parce qu'elle a des pets, le fait que les pneus soient neufs a été curieusement occulté. Et, après un temps fou à grabouiller des calculs ridicules sur une feuille blanche, qu'il m'offrait somptueusement les frais de carte grise et d'immatriculation. 332,50 € sur un achat de 8900 €, soit 3,75 % de ristourne…
Voui, voui, voui.
Tu te doutes que j'étais vite arrivée à la conclusion qu'il se payait allègrement ma trombine, le naze.
J'ai donc décidé de choisir le pari du démarrage matinal quotidien [au moins, c'est MON choix] C'est que chaque matin, je dois la démarrer plusieurs fois à moult minutes d'intervalle, jusqu'à ce qu'elle se décide à se mettre en route. Il me faut t'avouer que la vue de ma personne en liquette, en cheveux et pas maquillée doit l'impressionner : voilà deux matins qu'elle ne m'a pas fait de misères.
Bien évidemment, la période est la pire qui soit : la France ne tourne plus aux alentours du 15 août.
Ce qui me donne le temps de te mettre à contribution.
Vois-tu….
C'est quoi donc que tu me suggèrerais de prendre, comme véhicule, public-chéri-mon-amour ?
Les bases sont :
Allez, zou, lâche-toi : suggère !
=^..^=
Ton tour ?