"Quand je me regarde, je m'inquiète.
 Mais quand je me compare, je me rassure."
Mercredi 4 juin 2008

Tu le sais, public-chéri-mon-amour, je m'adonne au tapis de marche [mais si, je t'en ai causé ici].

J'ai trouvé une salle de sport pas trop loin d'EmeraudeVille. Une boite assez sérieuse : tests d'effort, programmes personnalisés, tout ça tout ça. Une carte pour entrer, une clef pour faire fonctionner les machines rangées par thème. C'est propre et coloré. Des postes de télé silencieux tout partout, connectés à différentes chaînes. Et bien évidemment, la musique idiote hurlée via haut-parleurs. Mais j'ai mon arme spéciale: ze grinch !

Chaque inscrit a plusieurs programmes à suivre en alternance. La clientèle est plus sérieuse que ce que j'ai eu l'occasion de voir ailleurs: pas de frimeur muscles en avant, pas de pétasse en collant brillant, pas de dragueur pénible. Les deux "moniteurs" y veillent très cordialement.

Bon, j'y vois tout de même cette faune curieuse qui arrive maquillée comme un camion volé, fait les exercices de son programme une serviette autour du cou, vide consciencieusement sa petite bouteille d'eau et repart sans avoir sué la moindre goutte...

Lorsque je m'y suis inscrite, je les ai tout de suite prévenus : la MiC est asociale !
La MiC vient, la MiC fait son truc et puis la MiC s'en va.
Pas la peine de lui causer, de lui faire la conversation.
Je fus polie mais ferme.
Ils ont compris.

Un peu têtus, ils ont malgré tout tenu à me préparer 4 programmes... que -pleine d'une bonne volonté inattendue [faiblesse dûe à un air légèrement iodé?] j'ai suivis pendant quelques semaines.

Et puis j'en suis revenue à mon_programme_à_moi_que_j'aie : tapis de marche, abducteurs, adducteurs, abdos.
Bon d'accord, je me laisse parfois aller à la fantaisie d'alterner abducteurs / adducteurs avec épaules.
Un caprice...

Je tâche d'y aller deux-trois fois par semaine [un peu moins en ces temps de dos douloureux] C'est qu'il me faut t'avouer qu'à ne pas bosser, je fais du lard. Disons les choses comme elles sont: je suis aussi grasse qu'un loukhoum! Un loukhoum hâlé, oui, mais un loukhoum quand même...

Je m'en vais donc marchouiller sur mon tapis de marche régulièrement.
Voui, marchouiller. Pas plus  [cartilage du genou DROIT en décomposition... quand je te dis que je pars en kit
Puisque tu veux tout savoir, moyenne 3 km par séance, à 5 km/h sur une pente à 3,5.
Je m'applique, je m'accroche.

Et là, je te vois ricaner doucettement: "Elle n'aime pas les gens, mais elle est bien obligée de les cotoyer dans cette immense salle de sport".
Hé ben non !
La salle est ouverte de 6h du matin à 23h tous les jours de l'année.
Et toc...

Donc j'y vais tard le soir  [voui, la MiC n'est pas du matin. mais alors pas du tout] et les jours fériés. A l'heure où le beauf s'affale devant sa première chaîne anesthésiante, où le Bobo épluche son Télérama à la recherche de quoi occuper sa soirée, où tu t'attelles à ton xxx, ton article ou ton crobar, où George s'attable devant son p'tit café  [il vit bien à L.A. le garçon ?] Carlos m'emmène transpirer tranquillou, le Grinch aux oreilles : disco music ou B.B. King

Le rapport avec le foot cité en titre arrive à cet instant précis.
Hier soir, j'étais z'au sport.
Et hier, c'était match de foot. La ligue de l'euro de la coupe du socker.

Je marchouillais donc, Shirley & Co aux oreilles [Shame, shame, shame... oooooh shame on you] match de foot sous les yeux. 
Pas le choix, je décidais donc de m'intéresser. 

Oh, j'avais déjà subi les affres d'un match de foot chez Silia. PSG / Quelque chose [ah j'en ai fait des sacrifices pour les copines
Une piqûre de rappel ne pouvait faire de mal à mon intellect.
De fait, Télérama avait bien tenté de m'expliquer la gestuelle du foot... en vain.

Déjà, je perçois comme un favoritisme certain dans les caméras. Ils sont une grosse vingtaine à s'agiter sur le terrain, on n'en voit que 3 ou 4 en gros plans. Deux noirs beaux et musclés, un beur ténébreux [autant pour les xénophones primaires!] et un tout couturé. Comme ce sont ceux en bleus qu'on voit le plus souvent, j'en conclus que "les autres" sont en jaune. 

Je tâche de me concentrer ; mon attention est vite distraite par tous ces panneaux publicitaires animés.

Ça court, ça s'arrête.
Allons bon.
Ah oui, un joueur est tombé dans une atroce grimace de souffrance. On le voit au ralenti.
Oh ben dis donc, ça guérit vite sur un terrain de foot: le voilà déjà debout en train de sautiller.
Gros plan sur la foule qui hurle et glapit
Ça repart, ça s'arrête, ça sautille.
Gros plan sur des petits gars en survêtement qui sautillent sur le bord du terrain.
Ça repart, ça s'arrête
Enfer, une chute terrible avec roulade dans l'herbe.
Ah non, il est déjà debout et plein de vie [note à moi-même: prévoir la prochaine gamelle sur une herbe footballistique]
Ça repart, ça court, ça s'arrête.
Ça papote sur le terrain, ça applaudit en l'air.
Moult gros plans sur des petits gars grimés dans la foule

C'est là que le déclic s'est fait dans ma tête : un match de foot, c'est franchement aussi assommant qu'un match de baseball !!!

Et je sais de quoi je parle, j'en ai fait les frais ! Il y a quelques années, je travaillais dans une boite d'aéronautique où une collègue et moi avions été envoyées travailler une semaine à Phoenix, Arizona [le seul mois d'août où il a plu des cordes pendant une heure] Dans le cadre des sorties, on nous avait emmenées assister à un match de baseball. 
Comme pareil. 
C'est long. 
Il ne se passe quasiment rien.
Alors on occupe la foule en la filmant, en lançant des musiquettes idiotes -Tatata Tataaaaa-, en affichant des gros plans sur de grands écrans.
Nous sommes parties en cours de partie.

Ça doit être mon côté fille, mais je trouve ça vain.
C'est le seul mot qui me vienne à l'esprit.
Vain.
Et vénal.

Image hébergée par servimg.com
merci Geluck

publié dans : miscellaneous communauté : Biffures chroniques
ajouter un commentaire commentaires (10)    recommander
Mardi 3 juin 2008
Bon si, je m'entraîne à cuisiner un repas complet : entrée, plat et dessert.
Promis, public-chéri-mon-amour, je te raconte ça dès que j'aurai réussi. Et ça ne saurait tarder

J'épluche les sites à la recherche d'un taf [ben ouiche, recherche active...tiens faudrait que je te raconte MiC cherche du boulot]

Je xxxx Image hébergée par servimg.com le SAL de MissT [clic] entre autres
Je bulle
Je lis
et j'attends jeudi : kiné & osthéo pour remettre ce satané dos en place !

Image hébergée par servimg.com

hihihi : et je trouve des photos rigolottes sur le Web [mah non, je ne cherche pas à faire concurrence à Sissi]
publié dans : moimoimoi
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Lundi 2 juin 2008

Je te sais accro à mon blog, public-chéri-mon-amour, mais là, je cale un peu pour te distraire.
Se passe rien.
Que tchi
Nada
Rien
Ø

Je ne peux même pas te narguer en t'agaçant avec mon bronzage vu que le soleil n'est apparu qu'en début d'après-midi et que du coup je n'ai pu faire bronzette sur mes nattes ce matin [si ça t'escagasse un peu quand même... ah bon ?]

Ah si, m'Agathe a tellement fait souffir le kangourou
Image hébergée par servimg.com de sa PPA [mais si, la PowerPlate Australienne] qu'il m'a fallu lui recoudre le dos, le cou et l'aisselle.
Sous l'oeil vigilant et presque pas aimable de l'intéressée :

Image hébergée par servimg.com "va falloir que je redéfasse tout"

Quoi d'autre ?
Beuh...
Ah si !

J'ai trouvé le moyen pour détendre mon dos douloureux [
lombaire folle donc bloquée, donc muscles du dos pas contents... z'ont hésité entre faire brûler des pneus ou se contracter méchamment] je fais le bousier retourné dans ma baignoire.

Et comme ça marche d'enfer, et que je suis une fille généreuse je t'explique ça vite-fait.
Alors non, non et non, il ne s'agit pas d'une position sessuelle que je partagerais avec un masseur à l'oeil clair et la moquette engageante [et puis quoi encore ? ce blog est tous publics] mais du mini-bain-chaud-chaud-chaud.

Je t'essplik'
Tu fais couler un tout petit bain : 20 à 25 cm de flotte très très chaude
Tu ajoutes un filet de sent-bon à la vanille [pas de raison de se priver d'un plaisir olfactif certain]
Et tu t'y allonges.
Sur le dos [faut tout te dire, toi]

Alors effectivement, ce n'est pas sexy du tout [mais alors pas du tout Du Tout DU TOUT] car si ton dos baigne, ton bidou, tes guibolles et tes roudoudous pas du tout [si George, ou Nicolas, ou Gary traînent par là, tu serres les dents et tu gardes tes muscles noués] mais ça marche d'ENFER !

Ça doit être la différence entre la partie immergée dans du chaud-chaud-chaud et la partie émergée qui frise la chair de poule

Essaie et tu m'en diras des nouvelles

Bon, c'est pas le tout
J'ai un xxx à avancer, là
Voilà, voilà, voilà...


PS : pourquoi un bousier ? Allons, voyons... parce que Francis
 [clic]

publié dans : miscellaneous
ajouter un commentaire commentaires (13)    recommander
Dimanche 1 juin 2008

Je t'avais causé des Space Invaders dernièrement [ben clic où ce que c'est souligné si tu as oublié déjà] qui m'avaient fait dormir tard...

Pour répondre à une interrogation que tu n'as osé exprimer, public-chéri-mon-amour, je te fais-montrer de quoi il s'agit:

Image hébergée par servimg.com

Ben ouiche, du xxx ! [tu croyais quoi, toi, que je m'adonnais aux jeux sur PC, que je communiquais avec les Aliens... ]

C'est l'histoire d'un T-shirt à manches longues dans lequel j'adore cocooner, et qui est tout taché. Paske quand je tache, je ne fais pas semblant: gouttelettes de javel et deux taches bien huileuses!

Les xxx étaient indubitables, mais j'avais du mal à trouver les sujet.
Donc stand-bye...

Et plop l'idée m'est viendue à réception la niouzelétère de SPACE INVADERS [j'adooore ces mosaïques qui envahissent les murs citadins. ça m'amuse beaucoup]

Tu sais maintenant  sais pourquoi j'ai brodé un soir, au tire-fil et jusqu'à pas d'heure.
En toute modestie, je suis satisfaite du résultat : mon T-shirt a une nouvelle vie et les taches sont camouflées... du moins les plus désagréables.


Pour ce qui est du tea-time en titre, figure-toi que je m'était offert deux thés Mariage Frères : Rushka & Elixir d'Amour [mais comment faisait-on avant Internet?]
Comme à l'accoutumée, j'ai joué avec mes boites et j'ai étiqueté mes nouveautés :

Image hébergée par servimg.com

Allez, si tu veux, tu peux jouer à repérer les derniers arrivés...
Tu noteras que le bord d'étagère sert de banc de touche pour les étiquettes qui font tapisserie.

Après avoir pris la photo, j'ai réalisé que certaines étiquettes ont mal été découpées au plus près.
J'y ai remédié !

publié dans : xxx
ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander
Samedi 31 mai 2008


L’histoire de cette fin de mois se passe au fins fonds de l’Afrique Noire, au bord du fleuve Congo.

Il a fait chaud, très chaud. Le soleil splendide se couche, la soirée est rouge. Après une journée passée à avaler de la poussière en regardant des éléphants s’ébattre dans un lac de boue et des lions vautrés sur les branches basses d’arbres rachitiques, des touristes dégustent un apéritif dans leur lounge. Installés dans de confortables fauteuils couleur crème, ils ont vue sur la splendeur du fleuve où quelques crocodiles baignent furtivement, aux aguets.

Plus personne ne parle. Tous profitent de cet instant magique.

Sous leurs yeux, dans un silence respectable qui laisse la part belle aux bruits de la nature, une antique Rolls Royce vert olive roule sur le sentier le long du fleuve. Elle s’arrête. Un chauffeur en descend, contourne le sublime véhicule, ôte sa casquette et ouvre la porte arrière. En descend une très vieille dame. Elle est en maillot de bain, porte une capeline et un drap de bain visiblement griffé. Elle s’approche du fleuve, y trempe un orteil puis jette le drap de bain et s’élance dans l’eau.

Les touristes se dressent et retiennent tous un hurlement de terreur, conscient que cela pourrait affoler les crocodiles. Ils se tournent vers les membres du personnel qui leur indiquent par gestes qu'il leur faut se calmer.

La vieille dame fait quelques brasses puis ressort. Elle porte toujours sa capeline. Elle fait quelques pas…  reprend le drap de bain et se sèche. Les crocodiles rodent dans l’eau mais, curieusement, ne font pas mine de se jeter sur cette proie un peu rachitique mais pourtant accessible.

Une fois sèche, la vieille dame tend le drap de bain au chauffeur, toujours respectueusement collé à la voiture. Elle remonte dans la Rolls Royce. Le chauffeur entre à son tour dans le véhicule qui démarre et disparaît.

Les touristes sont sous le choc, totalement estomaqués.

D’un bloc, ils se tournent vers le responsable du lounge qui les a rejoints. Et qui leur dit : "Ah, je vois que vous avez eu le plaisir exceptionnel d'assister au bain de Mme LACOSTE"

 




A part ça ?
Voui, public-chéri-mon-amour, nous sommes samedi et ce fut Marché des Lices : un oignon jaune [
croirais-tu qu'il y en a aussi des rouges et des blancs?] un poireau, 500 grammes de carottes, un bouquet de fleurs et... ... mais oui... un fromage de chèvre doux et crémeux. et doux. mmmmmm

Ah oui,
Si tu aimes la B.D., tu peux suivre les 24heures de la B.D. à Montréal. Boulet -que j''aime bien ce qu'il fait- en cause sur son blog [fais pas ta blonde et clic où ce que c'est souligné]
publié dans : c bon de rire, parfois
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Vendredi 30 mai 2008
Fidèle à ma tradition à moi que j'aie, je te fais montrer, public-chéri-mon-amour, mon fond d'écran pour les jours à venir:

Image hébergée par servimg.com

Un adorable petit mulot trouvé sur le Net.
La base en est une oeuvre de Hervé MAURY dont le site est ici
Et tu peux voir des affiches de lui sur le site de Allposters.com, . moi, j'aime pas, mais ce mulot m'a tapé dans l'oeil

Allez, la question rituelle : et toi, tu as quoi en fond d'écran ?
publié dans : l'affaire des fonds d'écran
ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander
Jeudi 29 mai 2008
Trop fastouche et même pas peur !
Une table IKEA achetée à Nantes il y a quelques jours.
Hop hop, je t'ai monté ça vite fait bien fait.

Ouverture du colis et découverte des éléments [bon d'accord, ça m'a pris plusieurs jours pour ouvrir le colis]
 
Image hébergée par servimg.com

Sortie et étalage des éléments, sous l'oeil inquiet de m'Agathe

Image hébergée par servimg.com

Après chargeage de la visseuse dé la muerté [mon blog, mon vocabulaire, s'pas]
Montage tranquillou

Image hébergée par servimg.com des potes à Plp

Et hop, petite table verte assortie aux nattes sur lesquelles je bronze régulièrement [pas plus tard que ce matin, d'ailleurs]

Pratique, s'pas ? Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com

George peut passer dîner... ou Nicolas... ou Gery [enfin... s'ils veulent manger, faudra qu'ils apportent leur gamelle]
publié dans : EmeraudeVille
ajouter un commentaire commentaires (10)    recommander
Mercredi 28 mai 2008

Or donc, public-chéri-mon-amour, j'avions un deal en cours avec Francis.
Mais si, voyons... Francis... le talentueux créateur de Pierre la pierre.
Ah ça y'est, tu remets.

Il m'avait proposé le deal suivant : un Plp pour moi et rien que moi en échange d'un marque-ta-page au xxx

Jai reçu [
clic] mon Plp à moi-que-j'aie [dont auquel va falloir que j'y fasse un cadre digne de lui]. Respectueuse du deal en cours, j'avais envoyé ma partie à Francis. Comme il n'arrivait pas à se décider entre deux chevaliers [les z'hommes, tu sais] ben j'y ai fait les deux ! Il était content, le Francis. Même qu'il a joué au château fort avec [les z'hommes.... bis repetitam. clic pour voir]

Faut que je t'avoue j'en ai bavé pour faire tenir ce satané cavalier dans son cadre !

Image hébergée par servimg.com

Un cadre tout simple et qui correspondait pile-poil trouvé à KARROUF, mais je voulais que ça bombe.

Image hébergée par servimg.com

Scrogneugneu, ça a bombé !
Ça tient au scotch, mais ça bombe.

Le cavalier est un free de celticstitchery.com dont j'ai allègrement "interprété" les coloris.
Et le marque-ta-page est un Textile Heritage que j'avais déjà eu l'occasion de xxx [
et vendu via ma Brocante]

Image hébergée par servimg.com

En voilà un chevalier qu'il est courageux : il continue de faire sa prière sans même avoir peur du dragon, dis donc..
Ou alors il l'a pas vu.
On lui dit ou on lui dit pas ???

publié dans : xxx
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Mardi 27 mai 2008
Hey, ça f'sait un moment qu'on s'était pas causées, les filles.

Bon alors, ça roule, les poules ?

Allez j'le sais bien qu'je vous manque...
R'gardez donc comment j'peux faire mon timide....

Image hébergée par servimg.com

Bon c'est pas l'tout, faut qu'je vous avoue qu'j'passe pas beaucoup d'temps à la maison.
Pourtant, font d'gros efforts : m'ont installé la gamelle d'façon à me reposer les pattes de derrière !
Quoi, "partisan du moindre effort" ?

Image hébergée par servimg.com

Ben ouais, c'est qu'j'ai des journées chargées, moi.

Déjà faut qu'je surveille le P'tit Patron.
Un boulot d'dingue !
Faire attention qu'les chiens passent pas la barrière, qu'il s'crame pas trop au soleil, qu'il fasse pas des p'tits avec sa copine...

Image hébergée par servimg.com

Et faut qu'je surveille tous les canapés d'la rue. Z'auraient tendance à s'échapper. Alors j'y squatte.
Dans tout' la rue, oui.
Qu'est-ce qu'vous voulez, les mômes m'adooorent.
Et pour les parents un poil têtus, un p'tit coup d'bidou à l'air et hop, dans la fouille !!!
trop fastouche

Et quand j'suis tout naze, j'reviens à la maison pour m'faire des roupillons top-confort

Image hébergée par servimg.com

Mais figurez-vous qu'j'ai comme un problème, là
Yo les patrons, faudrait voir à faire quèqu'chose !!!
J'déborde méchamment, moi

Image hébergée par servimg.com

Bon.
Faut que j'vous avoue un truc, les minettes...
Les cours d'élégance d'la Patronne, j'les ai zappés total.
allez pas lui dire, parait qu'elle a pris la r'lève avec cette folle d'Agathe

L'Vieux, elle l'a éduqué pendant près d'seize ans
Résultat, c't' une seconde nature pour lui : même pendant la sieste, il nous la fait classsssse

Image hébergée par servimg.com

Eh ben MOI PAS !!! Image hébergée par servimg.com épissétou
publié dans : mate : Topaz a son blog communauté : Ma langue aux CHATS
ajouter un commentaire commentaires (12)    recommander
Lundi 26 mai 2008

Je dis ça pour celles & ceux qui vivent au sud de la Loire et se pèlent allègrement, un châle sur les épaules et des chaussons fourrés aux pieds.

Hier soir, il a plu :

Image hébergée par servimg.com

Bon, je te laisse, là : je retourne faire bronzette sur mes nattes vertes.
Voui, là, à 10h46, il fait soleil.
C'est normal... "En Bretagne, il fait beau plusieurs fois par jour" dit l'adage
je sais, je sais, ça agace.

publié dans : EmeraudeVille
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Dimanche 25 mai 2008

Hier soir, je me suis couchée tard. Très tard. Encore. Ce coup-ci, ce n'était pas la faute aux Space Invaders [tiens oui, il faudra que je te raconte ça, public-chéri-mon-amour] ni à Jean-Baptiste ADAMSBERG, pour une fois.

Non. Hier soir, ce fut la faute à Willem DAFOE et Paul SCHRADER.
Et Susan SARANDON.
Tu l'as compris, la faute à un film : LIGHT SLEEPER  Image hébergée par servimg.com qui passait hier soir tard sur CinéPolar, et en v.o. !

Mon Télérama m'avait très aimablement prévenue [je l'épluche consciencieusement, agenda cellulaire à la main, tous les mercredis] Je me suis laissée faire parce que New-York, parce que Willem DAFOE... Susan SARANDON -toute jeunette, toute en jambes et d'un cynisme achevé- fut une agréable surprise.

Tu sais quoi, je dirais que c'est du pré-Michael MANN déjà à cause de cette atmosphère citadine très particulière: NYC de la fin des années 80 -aux trottoirs dégorgeant de poubelles car en pleine grève des éboueurs- filmée comme un clip aux couleurs dures. La musique et les chansons - traduites!- font partie intégrante du film. Et ce personnage central désabusé à qui il reste une once d'humanité dans un monde froid et désenchanté: dans son appartement minimaliste, il écrit son journal intime sur un cahier.

Willem DAFOE Image hébergée par servimg.com Froid. Troublant [il a en grand ce petit quelque chose qui me plaisait en Horatio CAINE]

Et il y a l'amour. Et il y a la chute.
Bien sûr, mon Télérama a fait son bégueule : "Light Sleeper est mené comme un thriller dont la sophistication n'a d'égale, en définitive, que la vacuité". Pourtant, il y a rédemption, ça devrait leur plaire...

A croire qu'ils ne savent pas se laisser aller, chez Télérama.
Parce que je t'assure que ce film t'emmène loin, t'emmène bien.
Et moi, j'aime bien quand un film m'emmène...

publié dans : mots à lire, images à découvrir
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Vendredi 23 mai 2008

Te souviens-tu, public-chéri-mon-amour, mes conversations téléphoniques kafkaïennes d'il y a quelques mois [clic ici]. Eh bien ce matin, ça a failli la refaire, dis donc !

Or donc, je m'ai cassé le pied par deux fois. En allant à Toulouse, puis à Toulouse [voui, j'ai de la constance dans ma crétinerie] Silia est rôdée: hôpital, X-rays, charmants pompiers, plâtres, tout ça, tout ça.

Je te donne tout de suite ZE CONSEIL: aie toujours sur toi ta #¤@ de carte vitale. Car si tu as -sottement- omis de t'en munir le jour où tu as décidé de passer un (fort long) moment aux urgences d'un hôpital touristique...

Tu me connais, je suis z'honnête. J'avais donné ma vraie adresse à la cerbère qui m'avait accueillie à l'entrée [heureusement qu'il y avait les pompiers pour me dérider... fais-moi penser à te raconter, tiens]

Quelques semaines plus tard, j'ai reçu les avis de sommes à payer.
Que j'ai payées.
Puis j'ai reçu les attestations de paiement.
Que j'ai adressées à mon centre de Sécu.
Qui me les a retournées.

Allons bon.

Je lis tous les mots et je comprends qu'il me faut joindre "la feuille de soins sur laquelle devront figurer le nom du praticen, sa spécialité médicale ainsi que sa signature".
Voui, voui, voui.

Pour rappel, il s'agissait d'urgences.
Que c'est pour ça que Silia m'avait traînée aux Urgences de Purpan
Or, ils ne délivrent pas de feuille de soins, aux Urgences
Jamais de feuilles de soins quand tu vas à l'hosto en urgence [j'en sais quelque chose, entre les Kikis et moi...]

Je me dis que bon, ils sont fatigués à la Sécu [tous ces papiers, faut les comprendre] je vais me montrer aimable.
Parce que oui, je peux le faire !
Je prends le soin d'agrapher chaque "avis de somme à payer" avec son "attestation de paiement".
Et j'envoie.

Et ça me revient, dis donc !
Même punition, même motif.

Okay.
J'appelle l'hôpital.
Le service des urgences,
Qui me passe la caisse,
Qui me passe le service des sorties,
Qui passe à Trézéguet,
Qui passe à Zidane,
Qui...
Qui...

Okay.
Qu'à cela ne tienne.
Aux grands maux les grands remèdes
Je mets le réseau en route
Et
J'envoie mon dossier à Silia qui habite pas loin du tout [même que c'est elle qui m'avait emmenée à l'hosto. Tu me suis toujours, là ?]
Qui oublie d'emporter mon dossier quand elle a l'occasion de passer à Purpan [on n'est pas aidées, moi je vous le dis !]
Qui donc les appelle.

Voui, tu as bien compris : qui passe à... puis à... puis à....

Mais la Silia est pugnace, la Silia est persévérante
Elle arrive à parler au service qui lui dit "je sais !".
Et qui m'envoie des bulletins de situation.

Rah lovely !

Forte de ces documents, je me suis donc déplacée ce matin à mon nouveau centre de Sécu.
Et forte des expériences franciliennes, je m'étais munie d'un gros bouquin.
J'entre, j'insère ma Carte Vitale [
qui ne me quitte plus] et...

Ben c'est à mon tour, dis donc !
Même pas le temps de m'asseoir

Je commence à conter mon histoire à la demoiselle qui me reçoit, charmante, charmant décolleté...
Je présente ma carte vitale [
note à moi-même : songer à me la faire greffer sur le bras]
Je présente mon dossier, toujours tout bien tout agraphé.
Que la charmante demoiselle examine

Et les brasse dans un sens
Elle les brasse dans l'autre

Et elle me dit : -"Je comprends que ça ne passe pas, il n'y a pas le tampon "PAYÉ" sur l'avis de somme à payer.
-"L'attestation de paiement est jointe à chaque avis de somme à payer.
-"Oui mais il faudrait qu'il y ait le tampon PAYÉ sur les avis.
-... respire ... respire ... respiiiiiire
-"Et il faudrait qu'il y ait la date de paiement, parce que là j'ai pas la preuve que ça a été payé.
-"Bien sûr que j'ai payé, puisque vous avez les attestations de paiement jointes.
-"Oui mais il n'y a pas le tampon PAYÉ.
- ... respire ... respire ... respiiiiiire
-"Il faudrait que vous les appeliez.
-"Mais je l'ai fait ! J'ai même envoyé une copine directement à l'hôpital avec tous ces documents.
-"Ah ?
-"C'est pour ça qu'on m'a adressé les bulletins de situation.
-"Oui, mais ça ne suffit pas, il faut qu'il y ait le tampon PAYÉ.

Et là, va savoir ce qu'il s'est passé...
On a quitté le pays d'Absurdie !

-"Bon, on va dire que c'est bon."
-"Oh ?
-"Oui, c'est bon. Je vous fais confiance. Je les fais passer"

Limite je l'aurais embrassée !
Du coup, on a taillé la bavette : la vie en Région, tout ça tout ça.

Allez, comme tu as été sage, je te raconte l'histoire de MiC et les pompiers de Purpan

Image hébergée par servimg.com rêve pas, celui-là c'est que pour le plaisir des yeux

C'était non pas pendant l'horreur d'une profonde nuit, mais lors de ma première cassure de pied [je précise du pied parce qu'il y a eu la jambe, le bras, les orteils, le doigt... pas la tête - alouette !]

Je m'étais vautrée dans la parfumerie du 2F en prenant l'avion vers Toulouse.

Depuis, je fus longtemps interdite de parfumerie. J'ai maintenant le droit d'y aller, mais en liaison téléphonique, directe et constante avec -de préférence- Silia.

Ça avait fait "crac" dis donc... le monsieur Singapourien à côté de moi l'avait entendu [que même j'ai dû le rassurer, et en anglais!]
Mais la MiC est têtue et elle a pris son avion.

Je t'épargne les turpitudes qui ont suivi, dont la consultation par GSM avec Batman: cassure du 5ème métatarse.
Aux environs de 18h, Silia m'emmene à Purpan.
Me dépose à l'entrée des urgences pour aller se garer où elle pouvait

Faisant fi de l'élégance qui me caractérise, je claudique malhabilement vers les portes des urgences, sous le nez apatique, inerte et amorphe des internes et infirmiers en train de fumer leur clope!!!

Pour tout te dire, je commençais vraiment à en baver des ronds de chapeau
Les portes s'ouvrent
3-4 pompiers se retournent
Et se précipitent vers moi pour m'aider à atteindre la cerbère

Chaaarmants
Aimables
Rieurs
Prenez-en de la graine, crétins d'internes

Leur chef me demande -"Ben alors, qu'est-ce qui vous arrive ?
-"Je crois que je me suis cassé le pied.
-"Et vous vous êtes fait ça quand ?
-"Ce matin.
-"Hééé bé. Mais vous venez d'où, là ? [quand je te dis que j'avais une sale tête]
-"De Roissy
-"A cloche-pied, comme ça... Je comprends que ça vous ait pris tout ce temps !"

Eh ben tu le croiras, j'en ai rigolé quand même !!!

publié dans : miscellaneous communauté : Biffures chroniques
ajouter un commentaire commentaires (11)    recommander

C'était quand déjà?

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Tu as aimé ?

Cliquez ici pour recommander ce blog
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus