"Quand je me regarde, je m'inquiète.
 Mais quand je me compare, je me rassure."
Mardi 13 mars 2007

Je vous tiens au courant dès que je mets les photos sur la galerie Bellapix.

Jour n°5
Soins l'après-midi donc tourisme le matin. Mais d'abord tâcher de régler cette affaire de #@¤ vertèbre histoire de pouvoir faire les 5 heures de route pour le retour. RdV pris avec l'osthéo de la thalasso, demain. On en profite pour bousculer un peu le programme : on vire les 2 prochains soins collectifs et j'y gagne un Bain Jets. Yes!
 
Ce matin c'est Grand Aquarium. Préparation des poches (le GPS dans la poche gauche du blouson, le Grinch dans la poche arrière gauche du jean, l'APN dans la poche droite du blouson, le portable dans la poche avant droite du jean, les kleenex dans la poche avant gauche du jean, la clef de la voiture dans la poche… ah zut tout est plein!) 16,50€… cher mais intéressant. Bien sûr, j'ai droit aux petites classes qui courent partout. Pas grave: je m'amuse à les éviter. Je croise Némo & Doris [Hey, Biche, saurions-nous encore parler baleine?] Les rascasses sont vraiment affreuses. Les murènes sont de vraies mochetés. Les crevettes danseuses se la pètent. Des poissons nocturnes clignotent des yeux. Les méduses sont fines et délicates. Je m'offre la visite des coulisses, présentée par une biologiste qui visiblement adore son boulot et fournit toutes les explications (le repas des piranhas, les bactéries bouffeuses d'ammoniaque, etc.) Le Nautibus est sympa comme tout et comme il n'y a personne, je fais deux tours! Les gamins ayant quitté les lieux, je m'installe sur un des matelas de l'aquarium circulaire où nagent requins, tortues, mérou et petits poissons argentés. J'ai tout le temps: il est midi et c'est la morte saison. Musique celtico-loundge Je me laisse hyptoniser par ces déambulations. Dieu que c'est moche, un requin avec ce petit œil glacé et ces toutes ces dents en vrac qui dépassent. La grosse tortue claire vient voir qui est cet humain qui ne sautille pas partout. Quelques visiteurs gâchent le moment avec des commentaires à faire peur. Mais ils passent. Et je reste.
 
Au début de la visite, j'ai un appel de MuP, ma super collègue du boulot. Nous devisons dossiers-en-cours une demi-heure, et je réalise que j'ai complètement coupé les ponts : je ne blogue pas, je n'ai pas envie d'éplucher mes mails, je n'ai pas rappelé la si gentille Paulette, je n'appelle personne d'ailleurs, même pas DH, même pas Biche, je ne pense pas au boulot, je ne pense à rien de particulier sinon mes prochains soins et mon prochain trajet touristique.
Dingue.
Ahurissant.
Comme quoi…
Je peux le faire !
MiC peut le faire, qu'on se le dise !
 
Retour aux soins. Bains Jets, le soin que j'ai gagné en virant deux soins collectifs. Nénette différente (qui me confirme l'opinion que j'avais) Au bout de 4 jours, j'ai confirmation qu'il y a deux catégories de personnels: les <abattages> et les <humains>. La première catégorie n'étant pas forcément désagréable. Biocéalgues donc sieste. Ondorelax moins sympa parce que matelas moins chaud et la nénette est un Abattage de première bourre. On finit en beauté sur Affusions Manuelles avec la même masseuse si gracieuse. Je me détends tellement que je me relève avec la trace des carreaux de la serviette sur laquelle reposait mon front. Elle éclate de rire. On papote un peu.
 
Dîner avec l'Italien Nonchalant, comme convenu la veille. Suivant les conseils par mère donnés en son temps, je me fais bien belle (être toujours la plus belle pour dire "non" et "c'est fini"). Il est charmant et attentionné, me fait découvrir le type de vin que je devrais apprécier. Il a le vin "tactile", main sur l'épaule, mais dans le dos, main sur la cuisse. Il m'apprend à me promener en marchant doucement (ah ben oui, la tête est reposée mais le corps a toujours une fâcheuse tendance à se laisser aller à speeder) puisque je tiens à aller voir la marée haute. Et il tort un-peu-beaucoup le nez quand je lui explique devant l'ascenseur que non, on arrête là (Je ne le reverrai plus de tout le séjour ! Le latin peut se vexer…) C'est que Cold Case m'attend !
 
Je m'installe vite vite devant la télé. Enfer de [bip] c'est quoi ce [bip] : y'a pas mon feuilleton préféré (bon d'accord, UN de mes feuilletons préférés) mais une émission à tendance politique. Ça commence à bien faire ! Déjà que le foot m'avait shunté Les Experts Manhattan mardi… Je serais presque contrariée. Mais en tant que loque qui se respecte, je passe à autre chose.
 
Jour n°6
La routine est prise. Les gens marchent d'un pas bien plus assuré dans les couloirs. Les p'tits nouveaux se paument. Les anciens que nous sommes devenus les dirigent ("Aidons-la, elle ne trouvera jamais le Hall 2"). Bien agréable surprise à la Douche Sous-Marine: c'est l'adorable masseuse qui me tripote le gras au jet. La dame des Affusions Dynamiques constate en riant que mes tongs tiennent le coup. La nénette du Bain Jets est d'une humeur quasi charmante, elle se laisse même aller à plaisanter. Je réfléchis un peu (car oui, je peux encore le faire) nous sommes vendredi (déjà ?) Oui, je lui demande de me citer les 4 huiles. L'osthéo ne peut rien pour moi sinon me conseiller de muscler ma sangle abdominale et aller voir un podologue. Bon. D'accord. Le retour en voiture se fera dents serrés et à l'Ibuprofène.
 
Bref, il n'est même pas 11h que je passe déjà en mode touriste. Petite panique: j'ai complètement oublié où j'ai rangé Carlos. Las! Pour une fois que je pense à organiser mon déjeuner avant de crier famine, le restau repéré dans le Guide du Routard est fermé pour "cause de rue en travaux". Faut dire que c'est un peu le bazar dans Le Vieux Dinan. Mais c'est beau comme tout, ces vieilles rues. Surtout sans les touristes. Je discute sur les remparts avec un monsieur qui me raconte les bienfaits des Anglais sur le vieux port de Dinan. Je fais mes salutations à la statue de Bertrand du Guesclin. J'entre même dans la cathédrale qui abrite son cœur prendre la photo qui le fait bien [Stéphaaane, si c'est pas du pèlerinage dans les règles, ça!]. Je file à côté (merci GPS) voir le Courtil des Senteurs qui doit être vraiment joli fin mai. Pour l'instant, y'a pas grand-chose sinon quelques pousses et des étiquettes. Retour à Saint-Malo. P'tite sieste (suis toujours en tendance loque) puis zou, je file à Intra-Muros à pinces. J'aime vraiment beaucoup cette ville. Austère, efficace, balaise. La flemme de faire le musée de l'histoire de Saint Malo, donc goûter à BERGAMOTE. Y'a pas, ils sont vraiment extra. [Nathalie, pas sûr que j'en sorte avec -3 kilos comme tu m'as dit que ça pouvait le faire en thalasso] faut que j'en cause à ces messieurs dames du Guide du Routard. Je m'esbaudis à entendre sonner les cloches (un de ces "instants de bonheur" dont il nous faut "multiplier la conscience et l'occasion") puis retour à l'hôtel par la plage.
Dans le vent.
Qui souffle.
Fort.
Ça pique les oreilles.
Pfiu, suis vannée, moi…
J'arrive juste pour l'ouverture du lit. J'adooore l'ouverture du lit. C'est pour moi le symbole des vacances luxueuses.
D'avoir goûté, je n'ai pas faim du tout. Ces crétins à la Réception m'ont dit "dîner servi jusqu'à 21h45"… Hé ben non. Une fois encore, je dois forcer mon talent et dîner en chambre, avé la cloche chromée. Pas trop sommeil, avec toutes ces siestes. Tiens, je vais aller enregistrer la mer, merci le Grinch. Je sais, je sais, se vendent des CD très bien avec le bruit de la mer. Oui mais ça, c'est mon enregistrement à moi. Les étoiles sont claires dans le ciel. La voie lactée me manque. Une bande de petits oiseaux jouent à éviter les vagues qui se meurent sur la plage. Tous les oiseaux ne dorment donc pas à la nuit tombée? Faudrait que je commence mes valises. Pas envie (j'aime pas ça) Bon, d'accord, je mets le réveil plus tôt demain matin pour ce faire.
 
 
Jour n°7
Petit déj' dans la chambre, lever du soleil, visite de la mouette (insistante, la mouette, qui me fait même des roucoulades) La météo est ensoleillée. C'est ce qui est bien avec les marées: le mauvais temps ne reste pas longtemps.
 
Biocéalgues. Je retrouve la nénette attentionnée. Elle travaille ici depuis 91 mais n'en est pas devenue une Abattage pour autant. Ah, nouveau : Piscine Tonique, soin collectif gagné en virant les Piscines Jets. C'est de l'aquagym avec une Abattage pur sucre. Tonique, je ne le suis plus du tout. Mes demi ronds hors de l'eau sont lamentables. Arrivée au "on fait du jogging en parcourant la piscine", je me sauve. [MC², ne lève pas les yeux au ciel, tu te doutais que ça serait comme ça]. Et de toutes façons, c'est l'heure de l'Ondorelax. J'en sors avec une envie de pipi monstrueuse. C'est donc ce truc-là qui a cet effet ! La clientèle a changé. J'apprends que ce sont les forfaits-découverte-week-end. La moyenne d'âge a baissé. Les messieurs persistent toujours à garder leurs jambes ouvertes… d'une élégance folle avec les peignoirs! Ça papote, ça glousse, ça se regroupe, ça feuillette des magazines. À noter: éviter les week-ends.
 
Mes sacs sont quasi prêts. Une Abattage (débite ses salutations et ses demandes en regardant ailleurs) passe me demander ce que j'ai consommé en minibar. Rien du tout : à 3,20€ la ½ Evian, j'ai préféré m'approvisionner au Champion à côté.
 
Je check out. La facture est ce que j'en attends. On me livre les chocolats commandés (allez, je vous l'avoue: je suis devenue addicted aux pavés de Saint Malo, les p'tits chocolats sur l'oreiller tous les soirs). Les sacs sont restés dans la chambre, le valet va me les chercher dans son grand chariot doré. Je découvre qu'une mouette a laissé un souvenir sur le pare-brise de Carlos. Saleté, va… ça doit être celle de ce matin qui s'est vengée.
 
GPS en route ("Naviguer vers Base", trop facile) et hop je taille la route. Coup de volant à droite : je décide d'aller voir le Mont Saint Michel de près. Ça doit être atroce en saison touristique. A noter : visiter Saint Michel en très basse saison. Je m'ennuie sur la route. Ce que je m'ennuie... Pfff. C'est long. Mais long. Arrêt à l'aire où qu'il y a un Paul pour un macaron à la pistache. Appel à Silia pour la faire pimer. Nan c'est pas de la perversion, c'est du partage d'instant de bonheur. Je passe par la seule autoroute urbaine de la région parisienne. 6,90 € la traversée… il s'enquiquine pas, Gaston. Mais DH me confirme que ça m'a bien raccourci le trajet. Arrivée à la maison vers 19h. Carlos est crade, je suis vannée, j'ai mal au pied qui a été cassé (demander au Père Noël un cruise-control pour Carlos).
Je suis très contente d'avoir trouvé le mode vacances qui me convient : luxe & volupté !!
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Dimanche 11 mars 2007

Sais pas pour vous, mais chez moi il fait beau cet après-midi. Le programme est : Bains de soleil. Voici la version Horacio...

Hihihi, j'ai tourné l'image !
Mais il ne peut s'empêcher de se tortiller malgré tout

Agathe préfère rester à l'intérieur (notez les poils sur la plaque, ça fait un moment qu'elle y est!)

GrosMahou -alias le Vieux- est Balcon lui aussi

Même DH s'y installe (notez le camaïeu kaki, du bob au coussin!)


Bon dimanche

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Dimanche 11 mars 2007
Jour n°3
Je choisis un petit déjeuner diététique, ce matin. J'adore les petits déjeuners en chambre, je choisis mon menu à chaque fois. Pas question de cocher "lundi à vendredi" ! Vais tenir jusqu'au goûter avec ça dans le ventre. Il pleut. Une mouette s'installe sur mon petit balcon. Je lui trouve un air pas cool, à cette mouette. Limite elle se verrait bien se tortorer mon diététique breakfast. Que dalle !
 
Comme les soins sont l'après-midi, RdV était pris aujourd'hui avec Paulette. Programmation du GPS et hop c'est parti. Quand même, quand même… bien sympa, le GPS depuis qu'il est devenu monsieur. La route vers Rennes n'est pas très agréable: il pleut à torrent et figurez-vous que ces tarés de conducteurs Bretons n'allument pas leurs lumières. Lorsque je fais part de cette aberration à Paulette, elle me répond "Ce n'est pas de la pluie, juste des postillons bretons". Oui. Effectivement. Vu comme ça… Je passe un très, très bon moment avec Paulette. Fan d'aïda elle aussi, et qui elle aussi a plein de boites avec plein de merveilles dedans. Et qu'aperçois-je ? Le cœur au Q qui tortille. "Génial, tu l'as fait ?". Paulette me répond "Oui, pour toi". J'en suis rose de plaisir ! Je lui fais plein de bises !!! On papote, on tripote des fils, on épluche des grilles, on cause un peu à Lady sinon c'est la crise de jalousie, on boit un délicieux thé Mariage Frères, on constate que oui, son chat est du même gabarit qu'Horacio et presque aussi beau, et oh que oui! La couleur du fil de soir Toffee Crunch c'est tout à fait ça, et le pompon : le livre rouge d'IsaV est dans sa boite aux lettres. Alors on l'épluche vite fait planquées dans le garage. C'est rigolo : on flashe sur les mêmes... Ah, le "Brodeuse élégante"… Et puis je retourne à Saint Malo -toujours sous la pluie- parce que c'est pas le tout, mais y'a la suite des soins à faire !
 
Je constate avec surprise et contentement que la moyenne d'âge a méchamment baissé : des membres de l'équipe de France d'athlétisme font des soins cette semaine. Entraînement le matin, papouillages l'après-midi et gala de clôture samedi. Une dizaine de beaux jeunes gens, la fesse dure (faites pas votre bégueule, ça se devine sous le peignoir), le corps droit, le port de tête haut, le pas altier, ça change des pansus qui se traînaillent. On m'explique que ce sont des sportifs charmants, mais difficiles à masser (muscles trop durs) et que rien à voir avec les footballeurs qu'il faut systématiquement sortir du 1er étage à l'heure des soins. Oui, vous avez compris, le bar est au 1er étage. On me confirme que les rugbymen sont très sérieux, eux aussi. Ouf, l'honneur de l'Ovalie est sauf.
 
Jet Cervical. Collectif. Nous sommes 5. Trop pour moi. Le principe est le même: le gars au bord nous hurle (because bruit des jets) ce qu'il faut faire. J'ai pas aimé, mon corps non plus: cervicales = zone avec laquelle il faut pas jouer. Je zapperai les prochains [MC² ne rouspète pas, tu sais que ça sert à rien]. Biocéalgues. Alors là, on commence à causer détente. Matelas chaud. Boue d'algues chaude. Enveloppement sur une MiC à poil (ça faisait longtemps…). Une bâche par-dessus. Musique d'ambiance. La peau picote méchamment, mais il n'empêche… je m'endors. 20 min de bien être puis rinçage au jet façon douche de choc. Parait que ça minéralise un max. Pour l'instant, ça détend un max. Ondorelax. Matelas à eau chaude. On s'allonge sur le dos (nan, pas à poil ce coup-ci) et des jets puissants massent le long du corps, par en dessous (si vous avez bien suivi) des chevilles au cou. 18 min. Quand ça s'arrête, j'y reste. J'y suis bien. Intéressant, le matelas à eau. Certainement pas pratique pour la bagatelle, mais pour la détente ça le fait bien! Et, the last but not the least : Affusions Manuelles. C'est le fin du fin. Le nan-nan des soins. Le top-moumoute de la thalasso. Une masseuse charmante (chouette, c'est elle que j'aurai les deux prochaines fois) qui comprend que j'ai pas des masses envie de causer. Massage façon osthéo (grands mouvements appuyés) sous fins jets d'eau chaude -et salée- tout le long du corps. 25 min au bout desquelles j'entends "Voilà, c'est fini". Je réponds, laconique : "Non". Réponse dans un sourire "Si, si". [Jas, tu avais raison !]

Cette seconde journée de soins me permet d'atteindre un état de mollitude que je qualifierai d'intéressant.
 
Dîner à l'hôtel bien sûr. La scission habitués/vulgo pécus est très nette : on me fait attendre les minutes qu'il faut à la réception du restaurant (je goûte en connaisseuse ; j'ai été de l'autre côté). Je découvre que le menu diététique est 9€ plus cher que le traditionnel. Tant pis, remettez-moi le petit pain et le beurre, je forcerai mon talent. Mais du coup, j'ai échappé à la table près du plateau de fromages.
 
Jour n° 4
J'étais prévenue, je n'y ai pas coupé : c'est le 3ème jour de soins, celui où on est au plus bas mentalement et physiquement. Notez, ladies & gentlemen, MiC devient une loque (dire qu'elle paie pour ça!) On recommence le programme du 1er jour de soins. Le gars de Piscine Jets Lombaires a du mal à me reconnaître, mes traits sont tous relâchés qu'il me dit. D'ailleurs, je pique un roupillon dans ma chambre dès que l'intervalle entre les soins dépasse 20 minutes. Modification de programme : je fais remplacer le Jets Cervicales par d'autres trucs. La nénette des Affusion Dynamiques complimente mes tongs. Celle des Bains Jets est toujours de mauvais poil, ça doit être son état naturel. Elle ose presque lever les yeux au ciel d'agacement lorsque je lui demande la liste des huiles essentielles proposées. (Il y en a quatre et non, je ne prendrai pas la même à chaque séance. Elle y aura donc droit à la prochaine. Pas que je sois franchement enquiquineuse, mais faut pas pousser mémé dans les orties, surtout à poil dans une baignoire à jets).
 
Un sens idiot de l'aventure (baisser les barrières me fait faire n'importe quoi) me pousse vers la piscine, à l'eau de mer indeed. Je comprends très vite que pas pour moi ; l'eau salée pique mes jolis yeux lorsque je mets la tête dedans. Et quand on brasse, on met la tête dans l'eau très régulièrement. Parcours Aquatonic. Pas pour moi non plus. Circuler au milieu des jets dont je ne comprends pas l'utilité (j't'assure, Silia, j'ai pourtant consciencieusement épluché le panneau explicatif, deux fois) au milieu de ces corps flasques qui papotent… Birk. Je jette même un œil à la Salle de Musculation. J'en rigole encore ! Une dizaine d'engins collés les uns aux autres, dans une petite salle avec vue sur le parcours Aquatonic. Et pas un tapis de course ! Quant au Sauna, je n'ai aucune envie de partager cet espace avec des corps chenus et des rombières ventripotentes. Donc non.
 
Je réintègre ma chambre tranquillou, toujours en peignoir et je constate que le regard des dames est interloqué voire rébarbatif, et que celui des messieurs a tendance à s'accrocher à… non, je le crois pas: flemme de remettre le haut du maillot + peignoir qui se lâche un brin = retour du décolleté d'enfer de la MiC. Rah la la, chassez le naturel, il revient au galop !
 
Midi, fin des soins. Retour chambre. Douche. Shampoing. Séchage. Et… je me réveille en vrac mais en tanga et recouverte d'un drap de bain (sec !) sur mon lit. Un peu vaseuse. Je regarde l'heure. Il est 13h48. Ah quand même... C'est donc ça, être une loque. Puis tiens, il est 14h32 (Punaise je le crois pas je me suis rendormie) Et là, on frise le drame: j'ai faim (Le copain de ma mère l'a dit un jour: nous les femmes de la famille, quand on a faim on deviendrait sauvage). Pleine de courage et d'abnégation je file à pied sur Intra-Muros pour réaliser  à mi-chemin que j'ai oublié mon sac à mains (mais pas le livre!) Une loque, je vous dis. Retour hôtel et j'y vais en voiture. Pas exagérer non plus, hein ?
 
Déjeuner à BERGAMOTE car "Service de déjeuner en continu" avec un thé Mariage Frères fumé aux agrumes. Très bon choix. Balade dans les remparts de Saint-Malo. Puis direction Cancale. Rien d'exceptionnel. Retour par la côte avec arrêts aux points de vue. Hey! Anse Du Guesclin, dites donc ! [Punaise, Stéphaaane, c'est vrai: notre ami Bertrand est du coin].
 
P'tain-c'est-pas-vrai ! Ma vertèbre s'est barrée. Oui, j'ai le droit de me laisser aller à la vulgarité : j'offre une semaine de poupougnage à mon corps finalement si faible fragile et cet abruti en profite pour lâcher une vertèbre. A vous dégoûter du lâcher-prise, je vous le dis.
 
Dîner au restaurant. On doit s'être habitué à ma présence, je suis à deux tables des fromages. Je discute lecture Fantasy avec Orane, la serveuse toujours aussi sympa. Comme je n'ai pas sommeil du tout, je m'installe pour bouquiner au bar (au 1er étage pour ceux qui ont suivi), regarder les vagues dans la nuit en sirotant un cocktail sans alcool. Deux Italiens s'installent à côté, j'y ai droit ! [Françoise, tu l'avais "vu"] On le sait, c'est plus un sport, limite un instinct de survie que la drague pour ces messieurs. Baste, ça fait toujours plaisir de se faire complimenter outrancièrement. Et le cocktail sans alcool est bon (paske y'a du Schweppes dedans)
Je viens de terminer de taper mon compte-rendu : 7 pages. Quand-même... Ce que je peux être bavarde. Je m'attaque aux photos tout bientôt.
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Samedi 10 mars 2007

Je vous montre les photos avant de vous en parler... demain.

Paulette & Lady (qui gigotte tout le temps)

Paulette fait pousser de splendides orchidées

Elle a plein de boites avec plein de merveilles dedans. On a bu un délicieux thé de Mariage Frères. Pleine Lune ! On admire les tulipes prunes !

Et puis Paulette m'a offert un très beau cadeau

Voici Brodeuse élégante d'IsaV (pour savoir le pourquoi du comment... c'est demain !). On admire le bas de la future banière de Paulette

Les héroïnes de la fête

Paulette, merci encore pour ce si délicieux moment !

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Samedi 10 mars 2007
J'ai tenu un Journal de bord que je vous soumets par "petits" morceaux. Je peux transmettre la copie complète aux impatientes sous format Word. Les photos seront tout bientôt sur galerie Bellapix, rubrique Thalasso à Saint Malo.
 
Jour n°1
Allez hop on the road vers Saint-Malo. Dans la catégorie "pas d’bol Anatole", la route s'est déroulée comme je m'y attendais. Le GPS m'a fait des 'tits délire : des "faites demi-tour" alors que je suis sur l'autoroute, des "vas-y prends la sortie de l'autoroute" alors que j'y suis très bien... Du coup, vlan j'ai rebooté. Nooon mais. Et j'ai viré la voix de la greluche pour mettre la voix du monsieur. Hééé ben ça allait mieux après. M'est avis qu'il y a sujet à philosopher sur ce point. Lorsqu'une une voix féminine m'annonce "Sortie imminente", je me raidis, je guette, je stresse. Lorsque c'est une voix d'homme, je gère, genre "Oh ça va, je sais que j'ai -facile- au moins 1,5 km avant la dite sortie"… Serait-y que j'y crois bien moins quand c'est un gars qui essaie de mettre la pression? Ça relève du domaine psy, croyez pas ?
 
Ensuite… la station où je m'arrête est en panne de toilette, et les machines à café y sont en cours de manutention, et pas une carte routière, ni en vente ni en présentation ! Puis je me suis faite flasher sur une rocade. Puis ce fut la malédiction du Guide du Routard. Que celle-là, je m'y attendais pas ! Une semaine avant le départ, en MiC organisée que je peux être, je m'avais commandé ze Guide. Le colis se perd. Donc je file à la FNAC, samedi après-midi. Pour découvrir une fois arrivée sur place que c'est la gabegie de la page 161 à la page 198. Et devinez un peu à quelle page commence Saint-Malo ?
 
Mais bon, rien de surprenant, j'ai l'habitude.
 
Arrivée à l'hôtel… classe! Le valet avec le grand chariot doré pour trimballer tous mes sacs : la valise, le sac de sport, le sac à laptop, le sac de voyage et le sac à main. Celui-là je l'avais gardé avec moi, hihihi. Pour clouer le bec à Miss Ellannée, je précise : grande pochette de xxx dans la valise, moyenne pochette de xxx dans le sac de voyage, petite pochette de xxx dans la sac à mains (toujours !) Faut ce qui faut. Le coté labyrinthe de cet hôtel est un peu perturbant : 2 ascenseurs pour passer de la réception à ma chambre. M'en suis un peu perdue. La chambre n'est pas grande et bien trop près de l'ascenseur. Mais bon. Petit balcon avec vue splendide sur les toits de Saint-Malo (la vue sur la mer ne fait pas partie du forfait)  No problemo. Je m'installe. Je sors toutes mes affaires. Je déteste ces grands miroirs sans concession. J'adooore la salle de bains. J'y songe: c'est la première fois que je passe autant de temps dans un hôtel. 
 
Ce sera tourisme cette après-midi, à pied. Donc la vieille ville de Saint-Malo, qu'on appelle Intra-Muros. On me dit "C'est à 20 minutes à pied". Il devait être méchamment sportif le gars qui fait hôtel/cathédrale en 20 min! Je découvre les joies d'avancer sous le crachin breton que je qualifierais de… vivifiant. Je trouve la cathédrale. Je trouve le salon de thé conseillé: LA BERGAMOTE. Vraiment aussi agréable que l'a dit Paulette! Des scones avec confiture de fraise et d'orange, du thé Mariage, ils m'offrent même 3 petites bougies pour me dépanner. Ben ouiche, je tiens à me sentir cosy dans ma p'tite chambre de luxe.
 
Retour à l'hôtel. Le lit est joliment défait. 4 délicieux chocolats sur le bureau. 4 échantillons de crème près du lavabo. Bien, bien. Descente à la salle à manger. On me propose la table d'hôtes. Vous me connaissez… que tchi ! Socialiser alors que je suis en compagnie de moi… Donc table seule pour mon livre (3ème tome du Royaume de Tobin de Lynn FLEWELLING, moyen). Avec le bol qui me caractérise, je suis entre le plateau de fromages et la tablée au bébé qui chouine. Mais la serveuse cite WILDE et GIDE. Ah c'est autre chose.
 
Jour n°2
Petit déjeuner livré dans la chambre. Rah lovely. Et lever du soleil en direct live. De toute évidence j'ai une ascendance égyptienne du côté des adorateurs de Râ : un lever de soleil et je suis toute énergisée.
 
On attaque le gros morceau, celui pour lequel on est là : LES SOINS ! RdV m'avait été fixé à 8h15. Malgré le labyrinthe du sous-sol -pire que celui des étages- je suis à l'heure. Je ne suis pas seule. Quand mon tour arrive après 25 min d'attente, la nénette m'annonce sèchement : "Vous avez raté votre premier soin". Je lui réponds "Ça commence mal"… sur le même ton. Mon soin est décalé.
 
Or donc, les soins. 4 soins par jour, dont un collectif, regroupés sur une ½ journée. Ce qui laisse l'autre ½ journée libre. Six jours de soins regroupés en deux catégories. Tenue obligatoire: le peignoir fourni par l'hôtel, maillot de bain et… les tongs magnifiques, qui perdent quelques fleurs au premier jour. Un livre de poche dans la poche gauche, le Grinch dans la poche droite, la carte-clef dans la petite poche à gauche. Et surtout, surtout : le programme dans une pochette plastifiée. Ne pas oublier le programme ; y sont indiqués les heures et les lieux d'appel des soins. Et c'est parti : Où qu'il est le salon Conchée? Où qu'il est le salon Solidor? Où qu'elle est la salle de repos (y'a pas de pendule dans la salle de repos, sont idiots ou quoi ?) Ça circule beaucoup. Moyenne d'âge… pas la mienne loin s'en faut. 20 à 25% de messieurs bedonnants et traînant savate. Et allez donc être sexy en peignoir avec un sac plastique (fourni par les Thermes) à l'épaule, qui contient drap de bain et programme sous pochette plastifiée. Les habitués sont repérés de suite : le personnel leur sourit et ils savent où ils vont, eux.
 
La plupart des soins se font à poil, c'est quand même mieux… Evidemment, mon maillot de bain en a profite pour mourir : au second enlever-remettre ce crétin me fait le coup des p'tits trucs blancs qui s'effilochent tout partout. L'aime pas l'eau de mer, faut croire. (Pas grave, j'ai repéré le Décathlon) Ah ben ouiche, tout est à l'eau de mer. Et quand ça saute dans les yeux, ben ça pique. Et puis c'est poisseux. Normal : c'est salé.
 
Douche sous-marine. Très sympa. Sophie, la manipulatrice, est adorable. Je suis dans une grande baignoire d'eau de mer (bien sûr), à poil bien évidemment, et elle promène un tuyau d'eau à forte pression tout partout, là où c'est gras et là où c'est tendu (oui, y'a du boulot, mais je vous assure que mon gabarit est loin d'être affreux). La peau pique après. Pas un capiton ne peut résister à une semaine de ce traitement… Affusions dynamiques. Allongée sur un matelas en plastique, de fins jets d'eau se baladent sur mon corps d'albâtre, à poil itou. Un coup sur le dos, un coup sur le ventre. Un peu moins sympa à cause de cette espèce de bavette en plastique pour que mon visage ne soit pas éclaboussé. Surtout qu'il l'est quand même, éclaboussé. Mais sur le ventre, c'est dodo. Bain Jets. Visiblement, la nénette qui gère ce soin n'est pas contente d'être là (dans un 4****, elle pourrait faire un effort) Me v'là, à poil encore, dans une baignoire avec des trou-trous tout partout (des buses, on dit! Buse toi-même) d'où sortent des jets d'air. Lumière éteinte, loupiottes colorées dans la baignoire… cool comme tout! [Catherine, j'veux les mêmes dans la mienne, nous en avons causé, faut faire quelque chose: ça devient vital]. Comme je n'ai droit à aucune explication (pas contente, je vous dis,  la nénette) il me faut bien 10 minutes pour comprendre: on garde les jambes tendues, on ne s'accroche pas au petit coussin, on se tortille en fonction des jets. Pas franchement décontractant. Piscine Jet Lombaires, cours collectif. Eh ben vous le croirez, je l'ai pas zappé ! Facile : nous étions deux. Un gars nous explique sur le bord les gestes à faire dans l'eau. Sans plus, mais y'a pas à dire, ça pulse!
 
Retour à la chambre avec une terrible envie de pipi. Normal : ça prouve que les soins sont efficaces. Première journée de soins terminée. Donc douche et crémage en règle, indeed.
 
Balade sur la côte à la recherche d'un endroit pour déjeuner. Ce sera L'HERMINE à Saint Briac. Crêperie très chic, au cadre bien agréable, où je suis reçue tard sans rechigner. Service sympathique musique jazz & loundge. Il fait un temps superbe. Je vise Dinard par la côte en passant par le barrage de la Rance. Je me fais consciencieusement les points de vue. Dinard, ses palmiers ridicules et ses travaux. Saint Briac, Lancieux, me les fais tous ! Là, il me faut vous avouer un truc : la marée basse, c'est moche ! Ces bateaux échoués, ces bouées qui traînent, ces paquets d'algues en vrac, ça fait désordre, limite tristoune. Peut-être parce que je suis née près de la Méditerranée, les allers et venues des vagues, ça m'intimide. Mais ces étendues vides… Pfff.  
 
Rentrée à l'hôtel, je gare Carlos dans une rue adjacente (13 € la journée de "garage", faut pas pousser: mes sous je préfère les mettre dans des bougies pour ma chambre cosy) Ben je ne sais pas si c'est le vent, l'iode ou les soins mais je suis vannée, moi. Donc sieste. Oui, carrément : dodo la MiC!
 
Je découvre au dîner qu'on nous octroie toujours la même place. Chouette, la famille avec bébé est de l'autre côté du plateau de fromage. Las! La tablée qui s'installe contient une dame méchamment parfumée… Je bâche le dessert qui a pourtant belle allure. Le cuistot est classique, mais le pâtisser est la gamme au-dessus.
la suite, demain : faut que je descende les 190 mails non lus, câline les chats, vide les sacs, range un peu, fasse une p'tite sieste, tout ça tout ça...
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Dimanche 4 mars 2007

Je ne vous laisse pas sans rien (suis pas comme ça, moi, à abandonner mon public-chéri-mon-amour sans provisions) et je vous présente un jeu idiot qui agace bien les neurones [ami béotien, clique donc là où c'est souligné]

Rendons à Césarine ce qui lui appartient, c'est Potiron qui me l'a fait découvrir. Donc c'est elle que vous devrez vouer aux gémonies paske
p'tain-c'est-pas-vrai-je-le-crois-pas-je-l'ai-bougé-là-faut-que-je-recommence-tout-mais-pourquoi-j'ai-bougé-ce-truc-là-je-savais-que-ça-le-ferait-pas.

La valise est faite, le sac à laptop est fait, le sac de voyage est fait, le sac de sport est dans la voiture, le sac à main est "toujours prêt"... Vais me faire une arrivée de star, moi, à l'hôtel 4****

B
ye !

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Samedi 3 mars 2007


Les tongs, c'était pas que pour rigoler ! ! Telle que vous ne me voyez pas, je suis en train de packer : la pile de livres, le laptop avec les séries, un ou deux DVD, le xxx qui le fait bien, peut-être un autre d'ailleurs, les maillots de bain, les tenues décontractées, faut pas que j'oublie la grosse veste qui tient chaud, plus une tenue chic et de bon goût (des fois que Nicolas CAGE, Andy GARCIA ou, au pire, Vincent CASSEL soient dans le coin, succombent à mon charme indéniable et m'invitent à dîner ?), les tangas en quantité suffisante, les chaussettes de laine (c'est quand même la Bretagne, dont mon m'a dit hier qu'il y pleuvait...), le Grinch chargé à mort, l'APN, le GPS, le Guide du Routard... Va falloir trouver la valise pour contenir tout ça ! Ah, mierda, j'ai oublié le bonnet de bain. J'en achèterai un là-bas ça va me coûter la peau des fesses ! Pfff, ça m'apprendra à viser le 4 étoiles.

Carlos est passée aux rouleaux, me reste à préparer les CD pour la route, ne pas oublier le mug STARBUCKS (coucou David) qui tiendra les cappuccini à 1€ (La vache, c'est cher quand même) au chaud pendant la route, DH a même prévu le sandwich...

Bref, ladies & gentlemen, je vous abandonne lâchement pour m'adonner aux poupougnages de luxe pendant une semaine !!!

Une semaine de laisser-aller... Entre nous, juste entre nous... J'ai comme un doute. Mais bon, vaille que vaille, j'me donne les moyens et je le fais !  MiC va devoir expérimenter le laisser-aller pendant six jours d'affilée.

Je vous raconterai ça au retour, bien évidemment. Pitêt même que je vous ferai un coucou de là-bas.
À plus
;-)

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Vendredi 2 mars 2007

Sais pas si c'est la perspective d'une semaine de vacances, mais j'ai manqué de... peps en cette dernière journée de taff. Après j'ai quand même fait tapis (pas volant, tapis de sport où que je marche vite en regardant une série sur mon Grinch) et pour le coup j'ai mal aux mollets (que 2 bornes, mais avec une pente à 10% je vous f'rais dire !)

Bref, même pas une photo aujourd'hui. Mais... mais... faut que je vous parle de ce site de boites faites par une Japonaise que Silia nous avait fait-montrer en son temps, et que je visite régulièrement.

Cliquez donc [clique je te dis, ça vaut le coup] elle y explique comment c'est-y qu'elle fait. En japonais mais photos à l'appui. Dire que ça a l'air si simple... Comme Silia quand elle nous fit le coup du hop et voilà un sac.

Descendez le menu sur la gauche, avec les chiffres. Visitez au hasard ou méthodiquement. M'en direz des nouvelles!!! Parce qu'il n'y pas que les boites, de tous les goûts, pour tous, Tous, TOUS, TOUS les styles. Y'a aussi ce qu'il y a dans les boites...

Hein, z'en disez quoi pour le coup ?
Un régal !
Tiens, pour la peine, j'y retourne !

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Jeudi 1 mars 2007

Or donc, j'étais dans Paris cet après-midi, pour une opération familiale impliquant Fiston et DH. M'y étant prise dans les temps, j'ai malgré tout buté sur un paramètre non envisagé : les deux parkings repérés pour garer ma Carlos étaient complets. Je vous épargne le détail de la bordée d'injures qui suivit cette découverte (je m'étonne toujours...) J'ai dû rouler jusqu'au parking de Saint Germain des Prés. pfff.

Une fois l'affaire familiale traitée, je m'en suis donc allée récupérer ma Carlos. Or, pour aller de la rue de Varenne à Saint Germain Des Prés, il m'a fallu passer par le croisement rue Bonaparte & rue Jacob. Que les parisiens cessent de rouler des yeux, ce petit détour est tout à fait justifié.

Car
...
K
oikinia au croisement rue Bonaparte & rue Jacob ?
Mmmmmm ?
Hein ?

Eeeh oui :
Ladurée ! Magasin tout ancien, où je me ruine en petits macarons d'une finesse exquise. Leur religieuse à la rose est une déception, je vous préviens de suite. Mais leurs macarons... Et surtout leur réglettes !

Allons bon, savez donc pas ce que c'est qu'une réglette Ladurée ? Je vous rassure, me neither tant que je n'y avais pas mis les pieds. Une réglette, c'est ça :


Je vous montre le dessus, pas le dedans : c'est tout vide (j'ai tout mangé, sauf un que Françoise a dégusté avec son thé quand elle est passée me voir 't'à l'heure).

Une réglette contient 6 petits macarons. Mon choix du jour fut d'un classisisme efficace : vanille, marrons, cerises, rose et chocolat. Oui, ça fait 5, bravo à celles qui ont suivi. Car lorsque le charmant vendeur m'a demandé "chocolat amer ou chocolat classique ?", vous vous doutez de quelle fut ma réponse : "Les deux !" avec le sourire gourmand de circonstance. (Oui, Silia, je sais : tu me hais)

Il est à noter que la réglette change de tenue très régulièrement. Paraît même que ça existe version léopard, m'a dit Françoise (elle est dingue du motif léopard, ma copine) Il est donc nécessaire de visiter régulièrement les boutiques pour être au fait des changements.

Car, mesdames, il est à noter qu'une réglette contient également des fils à broder, et ce de façon très pratique et très fûtée :

Là, mes fils de
L'atelier du Pic Vert. J'adore ces fils. Eux m'adorent moins (saleté d'Orient qui a bavé sur mon xxx, m'en suis pas remise).

La réglette Ladurée, une solution élégante et efficace
pour ranger ces fils qu'on adore.


Voici donc l'alibi/argument inéluctable pour justifier votre prochaine virée à Saint Germain Des Prés. Car si la chanson dit qu'il n'y a plus d'après à Saint Germain Des Prés, je peux vous assurer qu'il y reste des macarons Ladurée, à Saint Germain Des Prés.

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Mercredi 28 février 2007
Celles-Ceux d'entre vous qui me connaissent savent que les vacances, c'est pas ma tasse de thé. Les dernières datent d'octobre 2005… 6 jours à New York City (I'll be back for sure!). Eh bien le croirez-vous : je pars en thalasso la semaine prochaine !

Dingue, je vous l'accorde. J'ai réservé, j'ai versé des arrhes, j'ai reçu les instructions. Et je lis
Nous vous invitons donc à vous présenter à l’accueil de la cure le lundi 5 mars dès 8H15, en peignoir (mis à disposition par l’établissement), maillot de bain et sandales en plastique
8h15, c'est tôt… mais bon, on va dire qu'on leur fait confiance (j'ai payé pour ça).
- Maillot de bain, j'ai.
- Sandales en pastique… j'ai pas.
Arghl

Voilà pourquoi j'ai lancé 
l'opération TONGs (bruit de gong tibétain, s'il vous plait)

Il s'avère que
je ne conçois la tong qu'avec un jardin en plastouche sur les orteils. Fi de la fleurette en plastique ou du papillon à paillettes. C'est le jardin entier que je veux. Limite le palmier avec le p'tit singe dedans.

Silia (que ne ferais-je sans toi) m'a aidée dans ma recherche sur le Net (oui, on le sait, je suis lamentable à ce jeu-là). Découverte très décevante : février n'est pas un bon mois pour trouver la tong d'enfer que je moi veux. Donc aux grands maux les grands moyens : Silia (toujours elle, oui) me convainc que oui, je peux le faire moi-même, le fameux jardin en plastouche. Donc acte.

 Descente chez nos sportifs amis DECATHLON, le samedi après-midi, sinon c'est pas drôle (bouquin dans la voiture pour les embouteillages) Skis, doudounes et bonnets divers à l'entrée me confirment que ce n'est pas exactement la période estivale. C'est égal : je trouve une paire tout à fait honorable (celle qui a dit "de lapin" sort de suite !)

 On continue dans la boutique de fleurs, anciennement GALLY (j'ai oublié le nom, tant pire) rayon fausses fleurs. En passant, merci le Grinch qui ma permis de tenir le coup entre les chiens qui aboient, les mômes qui hurlent et les parents qui se disputent (j'écoutais le doux délire sur la contruction de l'ascenseur vers l'espace). Je repars avec les fleurs sélectionnées. Oui, vous avez bien vu, y'a du prune là-dedans


 Cousage à la mano avé le dé en argent pour pousser l'aiguille à travers le caoutchouc de la lanière.
Oh, mais c'est qu'il en faut de la patience, vi vi vi.
Les doigts percés, la lutte contre l'Horacio pour l'accès à la bobine de fil vert, tout ça vaut le coup !

TADA-A-A-A-A (rangez le gong tibétains et sortez les tambours)



Et voici la paire de tongs comme je les aime!
Que même Biche a dit "Ça en jette". DH a noté les ongles vernis assortis (indeed my dear). Je les trouve z'élégantes et rigolotes, mes-tongs-à-moi-que-j'aie. Tout moi, quoi !!!

 

 

 

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Mardi 27 février 2007

Geri ! Bien, commencez à me connaître !!! Et ce ne sera pas grand-chose de plus car bobo ratiche donc vannée. Mais comme je vous sais sages, vous avez droit à une belle image : une de mes photos préférées de mon ami ami François [ï clique donc pour voir ses oeuvres !!!]

Bé ouais, c'est NYC.
Zou, un antalgique et aux plumes !

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Lundi 26 février 2007

Y'a le fil Orient qu'avait bavé. Regardez donc, on ne voit que ça. J'y ai pas cru en molletonnant. Eh ben si. Atroce. Atroooce. ATROOOOOOCE je vous dis :
Eh ben tant pire, ça partira comme ça. Mais je suis déçue, déçue. DH a dit "C'est normal, le rouge ça bave toujours". Oui mais c'est du Pic-Vert, ça monsieur ! Et le Pic-Vert, je vous ferais dire que ça tient à 40°C, monsieur. Alors au lavage au la main à l'eau froide, il aurait dû se tenir, le Pic-Vert.
 - Pfff -
Voilà.

Et pendant ce temps, Horacio continue d'éduquer son esclave préférée :
Ici, il lui apprend à bien le tenir pour le nettoyage de bout de queue. Exercice délicat car il s'avère que l'esclave aurait une désagréable tendance à poupougner l'Horacio en plein effort.
La vie est mal faite au pays des Horacio...

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publié dans : tout mélangé - pas triable
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C'était quand déjà?

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