Tu te souviens, public-chéri-mon-amour, de mon béguin pour Aloysus PENDERGAST... [la photo vient de
ce site-ci]
Mais si, je t'en avais causé là
Ma copine Françoise a compris mon désarroi et m'a très gentiment envoyé les deux tomes suivants [ça c'est une copine]
Las !
Quelle déception...
Quelle triste désillusion...
"La Chambre des Curiosités" m'avait plu, parce que les descriptions de New York il y a un siècle, parce que les méthodes si spéciales de ce cher inspecteur.
"Les Croassements de la Nuit" continuait sur la lancée, et le personnage de la jeune fille [dont j'ai oublié le nom, pardon]
était intéressant, les descriptions de l'Amérique profonde intéressantes.
Mais la suite....
La suite...
"Le Violon du Diable" nous transforme PENDERGAST en une sorte de super espion qui court partout, qui se ramasse des coups, qui tombe amoureux [n'importe quoi] Et je te dis pas la partie complètement inutile qui se déroule dans New-York, développée sur plusieurs chapitres, qui n'a aucun rapport
avec l'aventure contée [j'espérais bien un lien sur la fin... même pas]
"Danse de mort" m'a fait tout comprendre : les auteurs l'ont écrit avec l'idée d'en faire un film dans un coin de leurs deux têtes. Franchement, ça frise le ridicule : le frère
très méchant, l'aristocrate qui se fait bêtement emprisonner, le journaliste toujours aussi minable et égocentrique.
Sur la fin on comprend qu'il y aurait une suite.
Ben ce sera sans moi les garçons.
Car je te le dis brut de coffrage : entre PENDERGAST et moi, c'est fini !
Pour me remettre de ce terrible chagrin, je m'en suis donc étée à la bibliothèque d'EmeraudeVille et j'ai tapé dans les classiques : "Le Jardin de Suldrun", premier tome du cycle
des Lyonesse de Jack VANCE. Ah ben ouiche, Jack VANCE : du lourd, du sûr ! Je connaissais son talent SF, je me suis dit que no problemo pour la Fantasy.
Que dalle !
Les histoires partent dans tous les sens, les personnages meurent aussitôt qu'on s'y attache, les explications sont certes denses mais digressent.
Je ne l'ai même pas terminé.
Te dire !
Du coup, je m'ai réfugée dans les valeurs sûres : le dernier Tom PITT, "Long Spoon Lane" de Anne PERRY.
Et je me suis même trouvé une gâterie à la biblio "L'Homme à l'Envers" de Fred VARGAS.
Quelle difficile vie que celle d'une lectrice gourmande, je te le dis....
Chaussette promise, chaussette due !
Le dernier article datait d'il y a belle lurette [clic] mais en plantant
ma si jolie dentition dans un Donut au chocolat à Rennes [oùsk'y a un SUBWAY sur le parvis du centre Colombia, dis-donc] j'ai réalisé que
je ne t'avais pas détaillé nos agapes, à Biche et à moi, lorsque nous arpentions NYC....
Aussi, public-chéri-mon-amour, devant tes yeux z'émerveillés et ébahis, prends une gorgée d'eau gazeuse -pour la digestion- et zou... SHOW TIME !
Premier petit déjeuner au StarBucks devant l'hôtel. Indeed

Nous n'avions pas tout de suite eu le réflexe de prendre nos repas en photos.
Tu ne verras donc pas notre premier repas au Tick Tock diner : hamburger pour Biche, wrap pour moi.
Ni les si onctueuses soupes que nous avons dégustées un midi près de Wall Street,
Ni le délicieux bretzel fourré au fromage bâfré à Battery Park
Ni le Oreos cheese cake
Ni ... ... ... [désolée]
Second petit déjeuner : sucré pour Biche, salé pour moi. Je ne sais plus du tout où...

Troisième petit déjeuner au Wendy's qui donnait sur le Madisson Square Garden [qui est rond, je te le rappelle]
Burrito piquant pour moi, sandwich pour Biche, et cinamon roll pour nous deux.

Déjeuner dans un restau de pâtes repéré depuis le bus. Les parts étaient vraiment, vraiment très copieuses.
Restaurant typique : on entre, on défile et on fait son choix devant tout ce qui est proposé. On est servies au fur et à mesure. On continue d'avancer pour passer à la caisse. Et on s'installe
dans la salle au fond.

Ce soir-là, nous nous fîmes arnaquer dans cette boutique de cheesecake à Times Square : chers et pas bons.
N'empêche, ils étaient beaux !

Quatrième petit déjeuner : 6 donuts Dunkin' Donuts, 1 chocolat chaud et 1 chocolat blanc chaud.
Je te rassure, on s'était gardé des donuts pour le dessert du midi
Qu'est-ce qu'ils sont bons, ces donuts. Mon préféré, le Boston Cream

Déjeuner typiquement New-Yorkais : une soupe chinoise à la gare des ferries de Staten Island.
Tu vas rire, mais on s'étaient régalées

Mes copains nous avaient invitées à dîner au restaurant du Marriott.
Nous nous étions faites belles, eux aussi [note la cravate !] mais nous étions bien les seuls à être si chics. Ça s'est démocratisé...
dommage. Le restaurant tourne sur lui-même. Le bâtiment n'est pas si haut -dans l'échelle New Yorkaise- et la vue est vraiment sympa : vue directe sur les bâtiments proches ou
plus lointaine sur les bâtiments illuminés au loin.
Cocktails pour commencer. De droite à gauche : un Cosmopolitain pour moi [traditionnellement bu à la santé d'un
ami_très_cher] un verre de vin pour Le Mammouth, une choses terriblement sucrée pour Biche et je ne sais plus quoi pour mon ami_de_plus_de_20 ans.
Plus de photos ensuite, tout était devenu terriblement flou.

Le lendemain, déjeuner à l'Empire Diner - haut lieu gay- que l'on voit dans plusieurs films dont MIB2.
Pour Biche, le traditionnel Bagel au saumon fumé et à la "sour" cream

Et pour moi, omelette à la "sour" cream. Pas très réussie. Mais la compagnie était bonne !

Et nous voici au dernier petite déjeuner. Biche avait décidé Waffles.
Ce fut le grand jeu, s'il vous plait ! jus de raisin, chocolat chaud, thé, bananes, sirop d'érable, etc.
Et zut, j'ai oublié le nom du restau. C'est juste à côté de l'hôtel

La veille, nous avions un peu craqué, Biche et moi : une salade Caesar et rien d'autre ! [comme une envie
de verdure]
Ce qui est agréable avec Biche, c'est qu'elle est tellement contre la routine qu'elle avait décidé que nous ferions un repas différent à chaque fois.
Je me suis fait un peu violence, mais il me faut avouer qu'elle a eu bien raison.
Tu as donc la preuve, public-chéri-mon-amour, que
¤ conclusion sympa :
on peut faire moult repas dissemblables dans cette mégapole [et encore, on n'a pas tapé dans les nourritures
exotiques]
¤ conclusion A-TRO-CE :
on peut se nourrir sans goûter un seul légume
Or donc, public-chéri-mon-amour, Fiston & Biche étaient viendus [voui, mon blog ma conjugaison] voir où donc c'est-y que leur mère préférée logeait dorénavant.
Il faisait beau [on ne le dira jamais assez : en Bretagne, il fait beau plusieurs fois par jour] donc, direction Saint
Malo

Que non, je ne t'ai pas scanné une carte postale.
Que c'est vraiment moi qui l'ai faite, cette photo !
Et sans filtre.
C'était marée basse
Trèèès basse

Si basse que nous sommes allés nous balader sur le Fort National
Un endroit nous y a interpellés... Limite on attendait de voir surgir un Hobbit.. .. .. [clic]

La mer a toujours fait ce petit quelque chose à Biche 
Il semblerait qu'elle ait titillé le côté conquérant de Fiston 
L'inspiration était là [yesseuh]

Promenade sur les remparts de Saint Malo 
Où nous avons vu un monsieur qui taillait une bavette avec une Miss Meew :
Elle lui montait sur la main, faisait un tour, revenait...
Un moment rare que nous avons apprécié.
Puis nous sommes allés dîner chez Paulette qui, va savoir pourquoi, subodorait que j'aurais quelques soucis pour nourrir mes Kikis [même pas vrai, d'abord : y'a deux pizzerias à EmeraudeVille]
Et là
Va savoir ce qui s'est passé...
Excès d'iode ?
Débauche d'embruns ?
Surprofusion de grand air ?
Ça a été a-tro-ce !
Public-chéri-mon-amour, si tu as le coeur fragile, détourne ton regard de ce qui suit.
Par déontologie éditorialiste, je me dois de te faire-montrer des images é-pou-van-ta-bles.
Et pour une fois, mon commentaire sera concis
Biche a tortuté Salem
ce sourire cruel
Fiston a torturé Lady
ces muscles atrocement forts
Voilà
C'est comme ça.
Rah la la
Tu le croirais si je te dis que Lady en était encore à attendre le retour de Fiston deux jours plus tard ?
Salem, lui, s'en fiche... Des blondes, il en tombe tant qu'il en veut, qu'il m'a dit. Bieeeeen sûr.
Bon alors, Mère, heureuse ?
En ce troisième jour de pluie non-stop à EmeraudeVille...
Non, non, ne te méprends pas, public-chéri-mon-amour, pas le 3ème jour consécutif !
Le 3ème jour depuis que j'y suis installée.
Le 3ème jour depuis bientôt deux mois
Héhé ça change tout, hein !
D'ailleurs, je causais hier avec deux charmantes vendeuses dans Rennes et leur disais "Mais pourquoi dit-on qu'il pleut en Bretagne ? Ce n'est pas vrai". Elles m'ont répondu, de conserve, avec
des allures de conspiratrices: "Chut, c'est pour que les Parisiens ne viennent pas".
J'ai a-do-ré
Bref, en ce jour de pluie, je te fais-montrer mon nouveau fond d'écran :
offert par
l'Internaute
Bucolique et printannier, s'pas ?
Et va pas me dire que c'est le bazar : j'ai tout rangé !
nanmého
D'ailleurs, hier midi, en croquant dans un Donut au chocolat, j'ai réalisé que je ne t'avais toujours pas fait-montrer l'article alimentation New-Yorkaise...
Cet oubli sera réparé ce week-end
Promis-juré-craché
Pfiout
Ah zut, m'Agathe était dans la ligne de tir
malin, me voici maudite jusqu'à la 18ème génération
Parce que la MàP y est venue avec moi [avec Mémé, m'Agathe et tout ça]
Je ne t'en cause guère, public-chéri-mon-amour, mais figure-toi que je continue à me faire mes pains spéciaux.
Hier : pain à la crème de marron

C'était une première. Recette à améliorer. Promis, je t'en cause dès que j'en aurai fait un tip-top bon.
Ma dernière réussite : le pain au fromage blanc.
Moelleux, souple, léger, trop bon
Allez, je suis aussi bonne que mon pain, je te file la recette peaufinée façon MiC
Tu mets dans la cuve et dans l'ordre :
¤ eau : 170 ml
¤ sel : 1,5 cuillère à café
¤ sucre : 2 cuillères à café
¤ fromage blanc : un pot [un petit, pomme à l'eau, pas un gros d'1 kilo]
¤ beurre : 20 gr
¤ farine : 500 gr [pour rappel, rien ne vaut le mélange 50% multi-céréales 50% blanche]
¤ levure : 1 sachet
Tu lances le programme.
Et voilà.
Ah oui, au bip, tu ajoutes un petit filet d'huile d'olive.
Ne vas pas t'imaginer que je me bâfre de pain à longueur de journée.
Que nenni. Je coupe mes délicieux pains en tranche
Et zou, au congélo

Et quand le besoin ou l'envie s'en ressentent... 30 secondes au micro-ondes et c'est parti pour les tartines d'enfer!
Il est de ces petits plaisirs de la vie dont il serait si sot de se priver.
Et toi, tu continues à en faire, du pain ?
Hein que tu as eu peur, public-chéri-mon-amour. Avec un titre pareil, tu t'es dit "Roh punaise ça y'est, MiC connaît
l'amour... Elle va roucouler -ou autre chose bien plus dégoûtante- à longueur de journée et on n'aura plus de niouzes".
Déjà qu'on [coucou MC²] me fait remarquer que je ne cause guère... Il faut dire que la vie à EmeraudeVille est calme et
sereine.
Bon, revenons à mon coeur.
Enfin, à mes deux coeurs.
Je te cause xxx, bien sûr [xxx pour point de croix, et non pas ce que tu peux croire, esprit tordu que tu es]

Il s'agit d'un free d'ElisaPassion [clic et tu y es] : Elisa Coeur de Noël au fil de l'Atelier du Pic Vert indeed.
Cadeau que je m'en vais confier au courrier [demain, c'est rapé pour today] puisque m'Agathe n'a pas l'air très heureuse
d'en être ornée. L'amie pour qui je souhaitais broder un xxx rien_que_pour_elle m'avait demandé "un modèle petit que je puisse ranger n'importe où et spécialement dans mon sac à
main"
Or donc.
Ça le fait, non ?
Eeeeh oui, je xxx à donf'.
D'ici à ce que je ressorte mon kimoni en tricot
P.S.
Punaise, on a beau dire ce qu'on veut sur John TRAVOLTA, c'est quand même un putain de bon danseur ! Il vient de faire quelques pas dans mon téléviseur
-un film que je ne comprends pas mais qui a une très bonne b.o., BE COOL-
Il bouge bien, déplacement linéaire et souple, charme coulant et assuré dans le mouvement, et ce petit sourire en coin au moment de la référence à PULP FICTION...
J'en suis virtuellement tombée de mon cosy.
boum
publié dans :
xxx
8
recommander
Nous en étions donc, public-chéri-mon-amour, à : Ça monte, ça monte [clic pour la partie 1]
Miss Meew était là, bien sûr.
Qui posait, altière et bêcheuse :

Là voici à nouveau, à l'entrée du slip.
Ne cherche pas un bikini oublié sur les pavés : le slip, c'est là oùske les bateaux glissent vers la mer.
Ou alors que oùske les 4x4 foncent vers le Fort National... moins romanuesque, je te l'accorde.

Et voici maintenant un curieux hybride que l'on peut parfois croiser sur les remparts, par grandes marées, mais pas
que : la LadyPaulette. La LadyPaulette est un spécimen de curieuse allure, excessivement gentil, qui sait faire d'accueillants petits plats mais qui grogne si tu lui caresses le bidou
avec une shoe.

Or donc, public-chéri-mon-amour, l'eau montait vaillamment à l'assaut des brisants...

Ça clapotait doucettement, tranquillement.
Et ça montait tranquillement, doucettement.

C'était tranquille.
C'était calme.
C'était beau.

Et c'était tout !
Les grandes vagues agressives par-dessus le Sillon...
Les éclats de rire sous l'eau salée...
Les embruns mordants...
Rien.
Que dalle.
T'as qu'à voir...
21h30, marée à son apogée :

Scandaleux !
J'ai enguirlandé les vagues, en vain.
Vais écrire au syndicat d'initiative de Saint Malo, moi.
Quand tu penses que c'était le plus grand coefficient du semestre
!!!
...pour cause de visite familiale [youpi !]

Ce qui te laisse le temps de répondre à mon précédent appel [j'ai du mal à croire
qu'on soit si peu à se laisser aller à la déco stickers]
Mon inquiétude, pour être précise, est : quoi ça donne quand on enlève le sticker ?
Parce que je suis locataire, figure-toi....
Allez, à plus pour la partie 2 du coeff. 109
Franchement, public-chéri-mon-amour, je me demande...
M'aurait-on menti ?
Je m'interroge.
Hum...
C'était lundi.
La journée avait commencé bizarrement.
En ouvrant le volet de ma chambre, j'ai cru 3 secondes que j'avais un problème de vision : le pied de l'arbre très opportunément installé sous ma fenêtre -dont
je guette l'évolution printanière tous les matins- était blanc. 6 secondes plus tard, mes
synapses avaient fait leur ouvrage et l'information atteignait mon cerveau: il avait neigé, dis-donc !
Voui, de la neige. En Bretagne.
Bretagne dont on m'avait dit qu'il y faisait toujours doux et que je n'y verrai jamais un flocon.
Hum Hum...
19h : Paulette, Lady & moi étions au rendez-vous à Saint Malo.
C'est qu'une marée à coefficient 109 -quand on sait que le max est à 120- ça promettait !

Rite immuable : les bottes funky dans l'eau... No mystery, ça vous remet toujours une MiC d'aplomb

Constat de bon aloi : la marée montait vite,
Très vite,
Très Très Vite

10 secondes entre chaque photo, t'as qu'à voir

MiC, au mépris du danger, s'adonnait au plaisir du clic-clic

Tiens, rien que pour toi, public-chéri-mon-amour, quelques clichés réussis.

Les brisants du côté de la plage de l'éventail étaient tout neuf.
C'est bô, hein ?
Vais le garder, mon vieil APN tout pourrave.
Paulette & Lady, pas folles, regardaient ça d'en haut :

Allez, on fait une pause
.
Partie 2 à venir !!!
Pour répondre à un commentaire [coucou Cath La Cigale] voici ce que j'ai
xxx

Voui, un marque-ta-page qui va partir vers l'Île de France dès demain [paske c'est un cadeau]
Les stylos et les lettres sont extraits de cette bonne vieille Encyclopédie du Point de Croix.
Pour la mise en valeur, je n'ai pas réussi à retrouver mes papiers déco, du coup j'ai carrément découpé une pochette qui contenait un truc dont je me demande bien pourquoi je ne l'ai pas jeté
[la pochette peut-être ?]
Oui, j'ai repris le xxx.
Ça fait du bien
même si je ne sais toujours pas où sont mes papiers déco
publié dans :
xxx
2
recommander
Tu te souviens, public-chéri-mon-amour, du tricotin que j'avais commencé il y a quelques temps, le tricotin à
poil tout fou.
Je l'ai terminé :

Note bien : je t'ai sorti les outils de pro qui le font bien, dont ces bonnes vieilles pinces à linge pour ...

Et sur le dessus, un petit galon pile-poil de la bonne teinte [cadeau reçu durant ma convalescence - rien ne se perd]

Oui, j'ai choisi de marquer la couture de l'abat-jour.
Ça a un petit côté bébête qui monte, qui monte ~~~~C:>
On attend un peu, on ôte les pinces, on tourne le luminaire dans le sens qui le fait bien, et ...
La lutte acharnée avec m'Agathe commence !
Voui, il s'agit bien du luminaire tordu [coucou Martine27] que je me suis offert il y a quelques temps, sur les conseils charmants d'un
charmant vendeur. L'ampoule est une lumière-du-jour !
Sur cette photo, tu aperçois [coucou Anne-France] le dos de la basse commode basse. C'était une méchante plaque de
contreplaqué que j'ai vernie avec le restant de sang d'alien [clic] ce
qui donne une bien meilleure allure.
Et ainsi, tu sais maintenant [coucou Françoise] où je m'installe pour
lire-xxx-dodasser-magaziner-etc...