Va pas me dénoncer, public-chéri-mon-amour, mais je l'ai fait : j'ai bricolé le jour du Seigneur :
tu noteras m'Agathe toujours en position travail-en-force Tadaaa : 10 tiroirs faits + Structure montée !
Grâce aux conseils de Claudine[allez les tiroirs, on fait la hola pour Claudi-i-i-i-ne] j'ai maté les tenons. Prochain épisode, vernir la plaque du dos en Séquoïa, avant de finaliser le montage. Mais non, je ne me
complique pas la vie, voyons. Suis-moi bien: le dos du meuble s'apercevra, vais pas laisser une méchante plaque de contreplaquée pourrir le feng-shui de mon cosy.
Ce qui nous mène à la boulangère scandinave [avec
un S mincusule et non majuscule, héhéhé] que voici :
oui, je sais, contre-jour. plisse les yeux et cesse de rouscailler
Trouvée dans la même boutique de meubles que la basse commode basse. Suis allée la récupérer à l'entrepôt hier. Le p'tit gars ne croyait pas qu'elle rentrerait dans Carlos. Pfff, on a en a vu
d'autres !
Je t'essplik : une étagère avec des tortillis comme ça sur les côtés [moi, les tortillis, ça me fait fondre... demande à Silia] ça s'appelle une étagère de boulanger. Déclinée en plusieurs modèles : angle, grand, moins grand, tout ça... J'ai choisi grand pour ma
chambre, et j'ai également choisi une petite table comme-pareil [avec des tortillis ooossi, à beugler sur l'air de "Félicie Aussi", bien
sûr]. Bon, y'a pas de mystère, c'est pas cher parce que les étagères sont en bois tout pourrave : brut pas lissé et même pas
ciré.
Qu'à cela ne tienne, j'avais été stratégique sur ce coup-là: m'en étais allée visiter mes copains LEEROÏ AND MERLINE [voui, j'ai une
carte chez eux] et grâce à l'aide d'un pot de vernis Séquoïa, d'un pinceau [j'ai hésité entre 30 et 40 mais je suis contente de mon choix. je ne parle pas de l'âge du vendeur mais de la taille du pinceau - tu t'es pas calmé,
toi] et du papier de verre fin, j'ai donné un cachet sympatouche à ces volutes scandinaves.
Alors, le vernis...
cherche pas pourquoi, je suis contente de cette photo...
Ça s'ouvre au tournevis. C'est tout visqueux dedans. Birk. On dirait du sang d'Alien originaire d'une planète glacée [je suis en
train de lire Kwest d'Andreas ESCHBACH... ça se voit ?] Vendu comme étant "sans odeur", ça cocotte quand même. Ça monte au coeur mais
c'est supportable. Ce qui est cool, c'est que ça se nettoie à l'eau. Quant au côté gluant, j'en ai compris l'utilité quand j'ai éternué le pot à la main et la tête coincée entre
deux planches... petit moment de solitude...
Par contre, la boulangère Scandinave a une sacrée descente, et avec tout ce que les étagères ont bu, suis pas très sûre qu'il m'en reste suffisamment pour la plaque de fond. Et
faut que je teste si je dois poncer la-dite plaque, d'ailleurs...
On verra demain.
Là, faut que je m'apprête : ce soir c'est rizotto chez Paulette. Ha !
Mais
si, tu sais bien, public-chéri-mon-amour... ces lapins jaunes à collier rouge.
Ces satanés lapins qui te guettent à l'entrée des supermarchés...
Ils te sautent dans le panier, comme ça, sans coup férir.
Tu as beau passer au large, froncer les sourcils, grogner en montrant les dents, meumeuner des invectives en levant ton panier bien haut... Rien n'y fait : il y en a toujours au moins un qui
réussit à y entrer.
Si je te le dis.
Et en plus, ils ont plusieurs tailles.
Du coup, quand bien même tu as réussi à éviter facilement l'énorme, puis le gros... et puis le moyen... c'est le petit qui s'est installé entre les yaourts !!!
D'un sans-gêne...
Figure-toi qu'il y en a même des tout-petits qui se glissent entre le jambon et la salade en sachet.
Terrible.
J'en causais il y a quelques jours avec Paulette...
Ben elle, elle en a repéré qui ont des oeufs dans le ventre !
Mais que fait José BOVÉ ?
Dans quel monde insensé vit-on ?
Tiens, voilà ce qui reste des 3 lapins qui s'étaient intallés chez moi :
ça leur apprendra, niark niark niark
Allez, je te laisse : je suis en train de me faire une boulangère Scandinave.
Non, non, je n'ai pas déchiqueté la basse commode basse en petit bois [pas
encore] Je m'en viens, public-chéri-mon-amour, te faire part d'une atrocité atroce, d'une infâme infâmie, d'une vilaine vilenie, bref, d'un truc pas cool du tout
qui se déroule dans la blogosphère !
Il est un blog que je fréquente avec délectation, c'est celui de l'Emmerdeuse [fais
pas ta blonde, clic]
Je te laisse le soin d'en découvrir la prose qui vaut son pesant de M&M's. Moi, j'adore. Cette humanité sciemment camouflée sous une épaisse couche demauvaise foi et
de râlerie permanente, va savoir pourquoi, ça m'interpelle au niveau de mon vécu intérieur. De plus, l'Emmerdeuse sait manier la plume [je
parle de la plume épistolaire, nous sommes bien d'accord... t'as vraiment l'esprit tordu, toi, hein?] Ce qui ne gâche rien !
Eh bien figure-toi, public-chéri-mon-amour, qu'une nénette, vilaine et certainement couverte de pustules infectes, ose copier quasiment mot pour mot les articles de
l'Emmedeuse.
Tu ne me crois pas ?
Tu te dis que c'est du domaine de l'impensable ?
Tu es prêt(e) à me rétorquer que ça y'est, la colle à bois m'est montée au cerveau ?
Okay, tu l'as voulu... soyons factuels :
¤ Article de l'Emmedeuse, daté du 18 mars ici / celui de Mademoiselle Lae du 18 mars ici
¤ Emmerdeuse le 12 mars ici / Vile copieuse le 14 mars ici
¤ Belle à la bannière rose, le 31 janvier ici / No comment le 1er février ici
¤ Etc. etc.
La plagieuse prend à peine la peine de modifier le titre, et quelques mots par-ci par-là... Le pompon est qu'elle se permet de copier des articles qui relèvent du domaine de l'intime/familial.
C'est là que l'Emmedeuse a envisagé la guerre thermonucléraire.
Alors, hein... Quand je te dis que c'est pas cool du tout...
Bien sûr, je me suis faite un plaisir de faire partie du commando lancé par la Chérie de l'Emmerdeuse
[marrant que ça ne te surprenne même pas] et j'y suis allée de quelques commentaires désagréables sur le site de l'atroce Bordelaise. NANMÉHO
Si tu as trois secondes, et que tu trouves -comme moi- ce comportement franchement répugnant, libre à toi de l'exprimer sur le livre d'or de la plagieuse [trop sympa, je te mets le lien
direct]
Bon, c'est pas le tout.
Maintenant que j'ai exprimé mon courroux-coucou [Pierre DESPROGES, sors de mon corps ! Oh ben non, restes-y, tu nous manques trop]
Je m'en vais... je m'en vais...
Non, non : pas de bricolage ce week-end. C'est week-end de Pâques ! Et figure-toi qu'il sont méchamment religieux, par ici
Ça m'a fait tout bizarre de les voir dimanche dernier, passer sous mes fenêtres, un rameau à la main...
Tu penses bien que je ne vais pas travailler la veille du dimanche de Pâques, moi
Pas envie de passer pour une impie athée et agnostique
Ce que je suis Bon d'accord
Je te sens impatient, public-chéri-mon-amour... J'ai bien essayé de te divertir en t'affichant mon charme fou, mais rien n'y fait. Tu le veux, tu y tiens au 3ème épisode.
Donc, voilà :
Comme tu peux voir, le montage avance.
Et avec ma visseuse dé la muerté, j'avance vraiment bien.
Un coup tête en bas, un coup sur le côté.
Je parle du montage du meuble, pas d'autre chose [esprit tordu que tu as, toi]
Même que j'avais compris toute seule qu'il faut mettre les gros_rond_ qui_coincent_les_fausses_vis après avoir installé le panneau
Là où ça coince, c'est qu'un tenon n'est pas entré complètement dans son orifice [on cesse de glousser TOUT DE SUITE!] et lorsque
j'ai appuyé le second grand panneau en forçant un poil [ni plus ni moins que les autres panneaux, je te ferais dire] il y a eu un
clac de très mauvais aloi Plateau fissuré NMNMN Rouh j'étais pas contente.
M'enfin...
Je me suis laissée vanter les mérites de la colle à bois...
Une visite à mes copains LEROÏ AND MERLINE s'impose dès la fin du montage
Je sens que ça va être chaud pour les derniers panneaux. Surtout quand les tenons ne sont pas fichus de se ranger dans leurs orifices. Et que, parfois, un bras ou une jambe me
manquent.
Comme partout en France, il fait un temps tout pourri, ici.
Sortie pour faire changer ma carte grise à la préfecture, j'ai découvert les joies du brushing breton.
T'as qu'à voir :
Ben finalement ça ne le fait pas si mal.
[Mère, ne hurlez point, ces cernes-ci font partie de mon anatomie]
Je te dis pas, public-chéri-mon-amour, la puissance des bourrasques qui balaient EmeraudeVille et ses environs. Oh que je n'étais pas bien fière sur la Rocade, à pester que Carlos ne
soit pas plus lourde ! Je veux une S-Type, c'est une question de sécurité, d'abord.
Et m'Agathe n'a pas du tout apprécié de se faire sortir de sa sieste par une bourrasque plus énergique que les autres, qui a flanqué à terre toutes les poubelles de la place !
Bon, tu me diras, nous n'en sommes pas là :
Voui, c'est Saint Malo. C'était le 10 mars.
Non, ce n'est pas de moi.
C'est extrait d'un diaporama de l'Internaute [clic où ce
que c'est souligné pour voir].
Bon c'est pas le tout, faut que j'aille faire changer mes plaques, maintenant.
Comment ?
Qui me parle ?
Le quoi ?
Ah j'entends mal...
Le ?
Le bricolage ?
Allô ?
Allô ?
Ah c'est ballot, je dois être dans un tunnel, là.
Or donc, public-chéri-mon-amour, nous voici au début du deuxième épisode [je dis bien
deuxième et non pas second, car il y en a un troisième, restons lucide]
J'ai repéré qui/quoi, j'ai étudié la notice...
J'ai beaucoup étudié la notice Sous la pression incroyable de Silia, j'ai même été dans l'obligation de faire un tiroir [elle avait dit deux mais faut pas pousser,
j'm'étais levée à 8h22 et pris un bain, et un petit déjeuner à la confiture... on n'est pas des bêtes, hein!]
J'ai monté des rails, puis je les ai démontés, puis remontés...
Des vis, des clous, des tourillons, des trucs qu'ont pas de nom et deux tubes de colle
Forte des conseils d'un ami_très_cher, à la fin d'une journée harassante [le premier qui pouffe aura
raison] je suis étée faire un tour chez LEEROÏ AND MERLINE pour m'offrir ça
Voui, c'est une très jolie malette.
Mais pas que...
C'est une visseuse électrique !
Trop d'la balle comme dit notre bon vieux Flavescent. Qui est en train de télécharger [la visseuse, pas le Topaz]
Telle que tu ne me vois pas, je le sens bien-bien, l'épisode Trois
Donc fin de l'épisode Deux
Sur le cosy, tu peux apercevoir m'Agathe
Elle est à fond, là...
Complément d'info sur la vie dans un immeuble_de_haut_standing : 1° le réseau télé ne fonctionne plus depuis 3 jours, ce qui m'a permis de rencontrer les voisines qui viennent voir si des fois, chez moi, ça fonctionnerait [oui, ça fonctionne, mais parce que j'ai la LiveBox, moi. ha !] dont la belle-mère du fameux Manu 2° le programmateur duGestionnaire d'énergie fonctionne enfin, suite à une petite colère de ma part parce que
personne n'était fichu de me fournir un mode d'emploi 3° l'interphone ne fonctionne toujours pas
La boîte à outils a beau se planquer derrière les cartons, il faut bien s'y mettre...
Voici le carton
Je l'ouvre :
J'ai déplié la
notice.
J'ai repéré les 17 000 rails, les 27 660 vis et LE tube de colle
J'ai lu la notice, jusqu'au bout : "Contrôles les mesures diagonal. Les paneaux bien distribuer sur
toute lespace avant mantage" [je te jure sur la tête de mon marteau que c'est ce qui est écrit]
Voui, voui, voui...
Je ne parle pas bricoleur, moi.
Et je ne trouve pas la planche 8.
Où qu'elle est, la planche 8 ?
Que personne ne sorte !
Agathe, qu'est-ce que t'as fichu encore ?
T'as pissé dessus, et elle est allée dans la salle de bains pour se nettoyer
Ah non.
Cest bon
Je l'ai.
Mmmm, ce sera vraiment une basse commode basse...
Bien.
Bien, bien
Bien, bien, bien.
Tu sais, quoi,public-chéri-mon-amour, je crois qu'on va en rester là pour l'épisode Un, parce que franchement, je ne me le sens pas du tout
du tout du tout, ce montage-là.
Mais qu'est-ce que j'ai été m'embarquer dans ce truc-là, moi... y'a des fois, je m'interroge et je me questionne.
Vais retourner à mon tricotin :
Enfin, quand je dis "mon", c'est celui de Paulette, en fait. Mais ce qui en sort est pour moi.
Hum ?
Que dis-tu ?
Pour faire quoi ?
Ah ah...
Au fait, les filles, ce soir, pas de blague, c'est Dr HOUSE !!!
Comme j'ai eu
l'occasion de te le dire, public-chéri-mon-amour, l'interphone de mon immeuble_de_haut_standing ne fonctionne pas. C'est du moins ce que je croyais...
Hier soir, vautrée sur mon cosy, je devisais au téléphone [je papotais à donf' avec MuP si tu veux tout savoir] lorsque j'entendis un bruit, comme un
brrrrrrt. Un son inhabituel que je choisis d'ignorer [faut savoir gérer ses priorités] Je continue de converser. Re-brrrrrrt. Le module
mais-c'est-koi-donc s'enclenche dans mon cerveau de blonde à l'intérieur. J'émerge doucement [lombaire un peu coincée] de mon cosy
si confortable, je parcours mon immense appartement et je découvre que... non... tu vas jamais le croire... le bruit vient de mon interphone !
Il fonctionne !!! Mon interphone fonctionne !!! Mazel Tov
MiC trop contente
Je décroche
Et la grosse marrade commence :
-"Oui ?
-"Ouais c'est Manu, vas-y ouvre.
-"Pardon ?
-"Ben...C'est Manu. Tu m'ouvres.
-"Je suis désolée, je ne connais pas de Manu.
-"Ah ouais ?
-"Ben non.
-"Vous m'ouvrez quand même ?
-"Non, je ne vous connais pas, je ne vous ouvre pas.
-"Mais c'est quoi, ça ?
-"..
-"Euh, c'est bien l'appartement 632, là ?
-"Non, vous êtes au 622
-"Ah non, j'ai appuyé sur 632 ! Attendez je recommence.
-"Effectivement, j'ai bien entendu. Il y a donc une erreur d'aiguillage.
-"Vous m'ouvrez pas, alors ?
-"J'en suis désolée, mais non.
-"Et comment je vais faire, moi, alors ?
-"Essayez au 622...
-"Ouais. Au revoir..."
Bien sûr, j'ai appelé le Syndic ce matin pour leur signaler le hiatus, et leur demander un mode d'emploi de l'interphone, pour quand il fonctionnera. Ils commencent à bien me connaître, au
syndic... pourtant, je ne suis que locataire.
Allez, salut Manu !
Bah bah bah, ce n'était pas si compliqué que ça, voyons !!!
(1) Arabesques pas si orientales : c'est la chambre dont le style n'est pas encore défini, d'ailleurs (2) Simple et sans fioriture : pour la pièce qui contient tous les cartons (3) Feuillages blancs : entrée, bien sûr !!! [et c'est la version sobre] (4) Pampilles : la cuisine. oui, je sais, ça ne fait pas cuisine... [et c'est fait EXPRÈS] (5) Rouge : seconde entrée, qui mène à la chambre, ça fait intime...
Bon, je ne traîne pas ce soir, public-chéri-mon-amour : je suis en train de me faire plaisir !
Tatata, pas la peine d'esquisser un sourire graveleux du coin de la commissure...
Allons, allons !
Je dépanne un ami_très_cher : je bosse sur une préz, je fais des camemberts à partir de fichiers Excel que je range dans un fichier PowerPoint selon des règles bien
spécifiques.
Bref, je m'éclate total !!!
Ce soir, j'ai fait très fort : pizza et DVD. La pizza fut Antillaise [jambon, mozarella, ananas &
mangue], le DVD fut Galaxy Quest [acheté il y a
peu]
J'adooore ce film, plus qu'une parodie de séries ; drôle, décalé, je ne m'en lasse pas.
De quoi s'agit-il donc ?
Allez, public-chéri-mon-amour, je te fais le pitch [mot très tendance]
GALAXY QUEST est une série qui a eu ses beaux jours il y a facile deux décades. Les acteurs de cette série en sont à cachetonner lors d'ouverture de supermarchés ou de conventions S.F. Ils ont
vieilli et se supportent à peine. Lors d'une nième convention, ils sont contactés par de vrais extra-terrestres, persuadés que les feuilletons sont des "documents historiques".
Ces Thermiens réclament l'aide de ces héros intergalactiques.
Et l'aventure commence...
Et je me bidonne toujours autant !
Quand LAREDO sort la navette du hangar spatial, un poil trop à gauche...
Quand le Dr LAZARUS chouine "It's not fair" [C'est trop injuste] aux acclamations lancées au commandant TAGGART alors qu'il vient de se fader tout le
boulot.... Quand le Lieutenant MADISON pète un câble et hurle sa rage contre le scénariste taré qui a installé des broyeurs dans un couloir...
Quand le Dr LAZARUS marmonne "Are we there yet" [On est arrivés ?] au moment où Guy craque total dans la navette [vi, j'aime
bien le Dr LAZARUS, son accent, sa distance]
Les acteurs ?
Ah, tu veux savoir qui joue dans ce film dont tu soupçonnes qu'il soit une daube finie...
Okay
Tim ALLEN sourire blanc et torse huilé, Allan RICKMAN parfait en tragédien lassé de tout, Tony SHALHOUB [mais si, MONK !] calme et serain mais qui se
lâche total dans les bras d'une extra-terrestre, et Sigourney WEAVER en bimbo blonde [dont on comprend grâce aux bonus pourquoi elle se retrouve si décolleté à la
fin... non pas qu'on s'en plaigne]
Allez, NEVER GIVE UP, NEVER SURRENDER !!!
PS: réponse au jeu
des luminaires demain... tu es encore loin d'avoir trouvé
A y'est, public-chéri-mon-amour, je maîtrise le luminaire. L'a fallu qu'un des fistons de Paulette me fasse une démo paske figure-toi que
dans les immeubles_haut_standing les trucs à lumière sont modernes, très modernes :
Si modernes que ça a longtemps dit pas grand chose à pas grand monde... L'a fallu creuser et démonter pour le trouver, ce #@¤# de domino [ah ben ouiche, outils de bricoleur, langage de bricoleur]
Mais c'est bon.
Je maîtrise
T'as qu'à voir ! Francis, pas la peine de me faire
remarquer que le fil est de traviole !
Tiens d'ailleurs, si quelqu'un(e) sait comment faire pour le rendre droit... [à part me pendre dessous...]
je prends !
(1) & (2)
& (3) & (4) &
(5)
Allez, je te laisse deviner quoi va où. Il y a un luminaire dans la cuisine, dans la première entrée, dans la seconde entrée [parce qu'un immeuble_haut_standing a deux entrées, même pour un 3 pièces], chambre à dormir et pièce à bazar où sont stockés les
cartons de livres et de BD [snif] Ajout : je numérote les photos, ça fait plus mieux bien pour trouver, hein ?
Une dernière photo ? Non ce n'est pas un luminaire à fourrure, mais bien m'Agathe qui a décidé que ce coin de mon nouveau tapis lui
appartient. Tant qu'elle ne pisse pas dessus...