Non, public-chéri-mon-amour, il ne s'agit pas d'un acteur somptueux qui oserait faire de l'ombre à
mon bô George. Andreas ESCHBACH est un auteur allemand de Science-Fiction [ah zut, je ne retrouve plus
l'article où je t'expliquais la différence en SF et Fantasy].
De prime abord, la littérature allemande est un peu lourde à mes neurones. J'ai essayé, j'ai pas pu.
Lui, non.
Ouh là que nenni.
Je l'ai découvert par hasard, à la médiathèque que je fréquentais dans ma
précédente vie. Que du bonheur !
D'abord
JESUS
VIDEO. L'histoire d'un camescope retrouvé dans des fouilles archéologiques d'une tombe inviolée depuis deux mille ans, près de Jérusalem, un camescope qui ne doit sortir sur le marché que dans
trois ans... Un camescope où a été filmé...
Puis
DES MILLIARDS DE TAPIS DE CHEVEUX. Je
n'étais pas chaude pour le lire, mais la dame de la biblio a insisté. Et elle a eu raison ! Une planète ne vit que par le commerce de tapis faits de cheveux. Pourquoi ? Pour qui ? La fin est
terrible. Là, c'est de la Fantasy.
Quand
est arrivé à la biblio, je me suis jetée dessus. Un
régal ! Un homme vit retiré et solitaire dans un petit village en Irlande. C'est le dernier cyborg et sa réalité le rattrape. Des citations de Sénèque -à qui cet homme se réfère
souvent- au début de chaque chapitre. Quelle découverte que Sénèque !
Ce livre-là, je l'ai offert à un ami_très_cher, et je compte bien l'intégrer à ma bibliothèque.
Puis il y a eu
STATION SOLAIRE. De la bonne vielle SF comme j'aime.
Une station tourne à 400 km de la Terre, du sabotage, des meurtres, de l'action... et une scène d'amour en apesanteur si bien décrite que tu te retrouves l'oeil humide et dans le vague, à te dire
que... humph
Ce matin, je viens de terminer
KWEST, trouvé à la bibliothèque
d'EmeraudeVille. De la SF pure et dure: le commandant d'un énorme vaisseau spatial est atteint d'une maladie incurable qu'il cache à son équipage. Il est à la recherche de la planète
des origines où il veut rencontrer Dieu, son équipage ne le sait pas... De l'aventure, de l'amour (si, si), de l'action, des descriptions de paysages étranges à couper le souffle.
Franchement, je te le dis, du nan-nan ! Que ça me rappellerait les bons vieux Isaac ASIMOV, tiens !
En me reférant à ce site, il m'en reste 2 à lire. En attendant le
prochain.
Et tu sais quoi ? Andreas ESCHBACH vit en Bretagne.