J'ai donc passé mon samedi à Amiens. Pas d'humeur à sortir l'APN-t-p
[entorse dès mon arrivée en terre amiénoise… les clous [clic] ont fait leur office, mais bon…] alors tu n'en verras rien,
public-chéri-mon-amour. Pourtant, y'avait de quoi : le centre d'Amiens est mimi comme tout. Du moins ce que j'en ai vu sous le soleil de ce samedi-là.
Biche loge dans une crousse-piaule près du Beffroi. Logement petiot avec vue sur une micro-cour fermée mais bon, ça n'est que pour
quelques mois, et Biche tenait au centre ville, à une demi-heure en bus de son lieu de stage [arrêt de bus pile devant son taf… faut le
faire !]
Juste à côté, il y a : deux supérettes, un marché le samedi, une Halles Au Frais avec une boulangerie ouverte le dimanche matin et qui fait
des pains au chocolat impressionnants, un restau à begels à tester, un bazar, un restau rapide-et-sympa [jus d'orange à la
cardamome… mmm] une laverie à deux pas [pas repérée par Biche… c'est à ça que servent les maman, s'pas ?]
une pâtisserie qui fait des macarons de très bon aloi, un cloître, un beffroi, et encore… je n'avais pas le courage de baruler sur les pavés !
Carlos était chargée de mon carton "ménage" [ah… fais-moi penser à te causer du
CillitBang] et de quelques emplettes faites au magasin-jaune-&-bleu : 100 petites bougies, 5 photophores à bords hauts [tu te
souviens pourquoi [clic]
...] une jolie poubelle blanche, et quelques autres emplettes peut-être inutiles mais indispensables pour se sentir chez soi.
La crousse-piaule est meublée mais Biche n'était pas satisfaite de son installation. Nous avons donc bougé la petite et la grands tables, et
l'armoire [zou, une phalange de MiC coincée… pas mon jour, non] puis sommes étées à KONFOLÀBAS faire le plein dont un
micro-ondes-qui-fait-tout [le sien n'a pas supporté l'idée de vivre en Picardie] et un petit meuble à
étagères.
Petit meuble à étagères que nous avons monté. Forte de mes précédentes expériences, nous étalons les éléments, lisons le mode d'emploi…
imbitable [pour utiliser un terme technique cher au transport] Nous ne nous laissons pas faire. Hop ! Prévoyante,
je m'étais munie de la visseuse-dé-lé-muerté [clic] Le "coffre"
est monté, et dans le bon sens. Ne reste qu'à poser les étagères.
Et là, va savoir ce qui nous prend…
Comme un coup de blonderie qui nous a atteint toutes les deux.
Un blocage.
Une obsession.
Y'a pas de trous pour glisser les picots !!! Faut les percer !!!On n'a pas les outils !!!
Biche file à une des supérettes acheter un marteau.
On troue...
On bidouille... ...
On rouscaille… … ...
Puis Biche [pourtant la plus blonde des deux] a un éclair de lucidité : "Mum, les étagères, faut peut-être tout
simplement les poser sur les picots, non ?"