Samedi, j'ai ôté le papier-peint existant. Je m'attendais au pire. Je fus très déçue : ce vieux
papier-peint posé il y a dix ans, d'une épaisseur affollante, s'est enlevé tout simplement, sans produit, juste en tirant dessus ! Ça a pris du temps, mais tout est parti :
Dimanche fut une autre paire de manches. Fiston était là, avec sa Chérie, qui ont abattu un boulot
d'enfer : 10h-16h avec une seule petite pause sandwichs/donuts.
Théorie [ben ouiche, j'étais passée à la biblio]
Puis pratique
Bon, avouons-le, la colle à papier-peint, c'est gluant et pas apétissant. Mais ces deux-là s'en
sont magnifiquement sortis ! J'encollais, ils posaient les lés. La technique s'est affinée au fur et à mesure. Lesprises furent ôtées et remises -ce qui a permis de comprendre pourquoi la vendeuse n'avait pas de télé [je sens que ça va être sujet à 'agacement... ça existe les dominos de prise antenne ?]
Comme nous n'avons pas réussi à ôter les chevilles au-dessus de la porte-fenêtre, cette partie n'a pas été recouverte. Ni derrière le chauffage... que je me demande encore comment c'est-y
qu'on va y arriver !
A peine quelques bobos à déplorer : la perceuse d'ex-époux dont j'ai réussi à couper le fil me-demande-pas- comment[tu sais, ce truc que j'aie avec les
perceuses....]et un peu ma main, la perceuse ayant refusé de mourir dignement.
Bref, de la belle ouvrage dans une ambiance magnifique : ils ont tous les deux cet humour calme et décalé qui me ravit.
Et le plus beau, c'est qu'ils m'ont proposé de revenir pour la suite...