Oskour. Jé
été manjé
Tarte à la
si-trouille
Tu as
entendu sa ?
Il y a des jours comme ça, public-chéri-mon-amour... ou plutôt des soirées.
Hier soir mercredi, c'était Grey's Anatomy
[j'aime bien, surtout que le chéri fantôme d'Izzy est vraiment.... huhuhuuuu] Comme le foot empiète pas mal sur les
diffusions, TF1 avait décidé d'en passer 4 épisodes à la suite.
Bon d'accord. Je n'allais pas bouder mon plaisir. Surtout que les épisodes sont diffusés en v.o.
Las ! Je découvre que la TNT a encore sauté sur mon téléviseur.
Bon d'accord, je passe par la livebox.
La diffusion fut un peu gâchée par une m'Agathe rouscailleuse à souhait pendant toute la soirée. Je n'ai toujours pas compris pourquoi je me suis autant faite miauler dessus : elle avait été servie en croquettes, les litières étaient propres [oui, elle en a 3] et je lui ai même proposé mes cuisses à patouner "sans coussin" !
Routine normale, préparation de la tenue du lendemain [que je changerai au dernier moment parce que sinon c'est pas drôle] vaisselle, croquettes, brosser les dents, brosser les cheveux, 200 abdos, tout bien.
Pour la suite, il te faut savoir que comme mon dos, toujours en vrac, est réticent aux manipulations osthéo. Que ça m'agaçait grave. Mais que j'ai réussi à ruser en m'endormant avec de la détente sophro aux oreilles. Me demande pas le pourquoi du comment, ça fonctionne : depuis, les lombaires et les cervicales tiennent [sans rire: ça se passe directement entre mon dos et mes oreilles. sans intermédiaire puisque moi, je dors. ça doit être pour ça que ça le fait bien]
Je me glisse sous la couette, je saisis le casque audio... le coussinet droit me reste dans la main.
Bon d'accord. Je bidouille, je glisse un ongle là, j'appuie ici.
Ça tient.
Je me réinstalle tout bien, j'allume le Grinch [toujours là, oui !]
Las ! La batterie s'était vidée toute seule comme une grande dans la journée.
Bon d'accord. Ça sera donc lecture avant de sombrer.
Las ! Je ne retrouve pas mon livre. Je m'interpelle je m'interroge, je me questionne et me maudis : il y a toutes les chances pour qu'il soit tombé du sac dans la limousine. Garée dehors.
Bon d'accord. Au temps pour l'élégance, je jette un cardigan bien chaud sur mon corps revêtu d'une liquette et de deux chaussettes moelleuses, et je sors régler ça [sinon ça va me turlupiner toute la nuit]
Le livre est bien dans la limousine.
Je remonte.
Au moment où je ferme la porte, Moustique, le chat de ma voisine d'en face [que je cat-sitte lorsqu'elle part en week-end] se glisse dans le studio-de-transition, l'allure franchement déterminée du gars qui n'attendait que ça.
Ça commence à bien faire !
C'est qu'il est minuit et demi passés et que la MiC commence à fatiguer, nanmého !!!
Las ! Moustique n'a absolument pas l'intention de ressortir. Il fait nuit, il fait froid, il fait humide.
Bon d'accord. Il faut dire que Moustique sait se faire discret.
Je jette un oeil à m'Agathe qui roupille sur Poang.
J'éteins [c'était bien la peine d'aller chercher le livre, tiens !]
Minuit quarante-six, m'Agathe découvre qu'il y a un intrus.
M'en fiche, je m'installe les boules Quiès.
Dodo !
Six heures, m'Agathe réalise que Moustique est toujours là et que ça commence à bien faire.
Ce qui me permet de noter que le monsieur qui dévale l'escalier -sous lequel est mon lit- est en congé [pas de boucan à 4h30 ni à 5h20] ou qu'il a eu une panne d'oreiller.
Moustique décide que sa chance a tourné et demande à sortir.
Avec insistance et en montant le son.
Je sors de sous la couette.
Il est 6h08...
Tu sais quoi ?
Putain de nuit, va !
Le plus beau, c'est que m'Agathe a passé sa matinée [enfin.. le temps que j'ai passé moi, à me doucher, me pomponner et à changer ma tenue] à grogner contre les chaises et la table basse.
=^..^= article programmé
Des tuyères
d'enfer
Des chromes sublimes
Tu noteras la MiC en reflet
On continue le zoom arrière... Ça en jette !
Et pour finir, un... une...

Nous avon unanimeman changé de décizion
Eh bien, regardez-moi ça.
Punaise, tu le croirais, toi, que le "Collectif Contre la F1" m'a causé à moi ? Qui voulait voir Monsieur le Maire, que j'ai dû les rappeler pour convenir d'un entretien, et les accueillir, et les accompagner au bureau dudit Monsieur le Maire… tout le long du lon-n-ng couloir… en résistant très fort à l'envie de leur faire un croche-pied et une fois à terre de les piétiner en leur hurlant "Va mourir vilain pas beau, ALONSO c'est le plus fort !!!"
Voui, j'ai résisté.
Trop forte, moi.
Par contre, je ne me suis pas privée de dire son fait à une petite demoiselle de 21 ans qui a adressé une demande de stage à Monsieur le Maire accompagnée d'une boite de chocolats. Tout le monde était bien embêté… et devine un peu qui a dû appeler la demoiselle en lui expliquant que son geste était non seulement d'une maladresse affligeante, mais frisait la corruption de fonctionnaires ? Me suis un peu régalée, je te l'avoue, public-chéri-mon-amour.
Je n'ai pas non plus beaucoup lutté pour répondre à Monsieur D. qui commençait la conversation téléphonique par un tonitruant "Je suis Untel, vous devez me connaître !" par "Ah non, pas du tout" calme et serein. La suite de l'entretien fut à l'avenant. Un régal ! Surtout que le personnage est connu et que les autres assistantes tendaient l'oreille, ravies que je le bâche. Tout en finesse, bien sûr.
Quant à la présidente d'une association qui trouvait que je ne répondais pas assez vite à sa demande urgentissime et s'est présentée à l'accueil de la mairie pour me solliciter… tu imagines bien que non seulement elle ne m'a pas vue, mais qu'en plus, c'est ballot, le jour où elle était disponible ne convenait pas du tout à l'agenda de Monsieur le Maire.
Comme tu le vois, cette mission m'apporte beaucoup d'enrichissement quant aux rapports humains.
Comme par exemple, la fois où le gars de
l'accueil -80 kilos- a eu les miquettes devant un jeune monsieur tout énervé et l'a laissé monter à l'étage pour être reçu, et calmé, par 3 dames qui devaient faire chacune 47 kilos maxi
alors que ces messieurs les élus restaient bien au chaud dans leurs bureaux respectifs...
Quant aux parapheurs, ma tâche ne consiste pas uniquement à les déplacer de mon bureau à celui du Directeur de Cabinet, puis lorsqu'il me les a rendus, sur la table de Monsieur le Maire, puis une fois validés, vers le mode de distribution idoine. Ces parapheurs, il me faut les lire. Et lorsqu'il y a faute, y apposer une croix rageuse dans la case appropriée et les faire repartir chez leur rédacteur.
Classique, me dis pas que tu ne l'as pas reconnu...