"Quand je me regarde, je m'inquiète.
 Mais quand je me compare, je me rassure."
Lundi 30 juin 2008

Je te raconte aujourd'hui l'histoire [ben oui, c'est le dernier jour du mois, voyons] d'un monsieur qui se réveille dans son lit conjugal, seul, un samedi matin. Il ouvre un œil dans une quiétude de bon aloi. Il ouvre l'autre, et là… les choses se compliquent. La tête lui tourne. Il a la nausée. Il se souvient. Le pot d'adieu du directeur commercial, commencé au boulot et continué dans un bar, et puis… et puis…

Il ne sait plus. Il repousse la couverture, se dresse. Oh… ça tourne ! Il s'assoit au bord du lit en essayant de se souvenir ce qui a bien pu se passer après le bar. Parce que ça, il s'en souvient. Le bar, les tournées à la bière. Bière blonde, bière brune, bière rousse... Et puis… et puis…

Il regarde autour de lui. Ses affaires sont pliées sur la chaise, ses chaussons sont à ses pieds. Et il sent confusément que ceci n'est pas la suite logique de ce qui s'est passé. Alors…il y avait eu le gin, la whiskey, puis… puis….

Oh mon dieu ! La boite à strip-tease !

Tout lui revient : la virée monstrueuse avec les collègues. Jusqu'à pas d'heure. Les filles en mini-bikini. La tequila. Les filles sans bikini. La vodka. Le retour en taxi parce qu'il n'arrivait même pas à ouvrir la porte de sa voiture. A quelle heure était-il rentré ? 3 heures…

Et nous sommes samedi. Il aurait dû être debout à 8h, laver la voiture et la préparer pour que son épouse aille faire les courses. Il n'a rien fait. Rien.

Oh mon dieu… Il est mal, il est très mal.

Il quitte la chambre, avance dans le couloir. Ses chaussures y sont rangées. Son attaché-case est posé dans l'entrée. Il se précipite dans la cuisine où son fils prend son petit déjeuner, quasiment vautré dans son bol de céréales, comme tous les matins.


-"Salut, grand
-"Ouais, salut, répond l'ado, hilare derrière sa frange qui trempe dans le bol de céréales.
-"…
-"Alors… ça va mieux ?
-"Heu, comment ça, ça va mieux ?
-"Oh arrête, t'es rentré dans un état, cette nuit. Roh la la ! Qu'est-ce que j'me suis marré !
-"C'est bon, ça va.
-"Non mais alors, c'était grave fun.
-"Ah ?
-"Non mais alors, trop pas comment ça l'faisait.
-"Bon…
-"Non mais alors, trop bien, j'te dis
-"Et ta mère ?
-"Quoi, la reum ?
-"L'appelle pas comme ça. Elle va comment ?
-"Ben super bien, figure-toi. Elle m'a dit d'pas faire de bruit pour pas te réveiller, dis donc.
-"Ah bon ?
-"Elle était toute guette, ce matin. Même cette nuit en nettoyant le vomi dans l'couloir.
-"Oooh non.
-"Ben j'ai pas trop compris, en fait….
-"Vas-y, raconte.
-"Ben elle était trop fumasse quand t'as voulu défoncer la porte. Ça nous a sorti du lit grave pénible. Et puis j' te dis pas comment elle s'est mise à hurler quand t'as dégueulé sur la moquette.
-"Roh la la. Je suis mal avec ta mère, je suis mal, là.
-"Ben non.
-"Non ?
-"Non, j'te dis.
-"Allez, continue
-"Ben elle t'a ramassé, et puis elle t'a traîné dans la chambre. Moi j'suis resté au bout du couloir tellement ça chlinguait trop. Des plombes, ça a duré. J'étais mort de lol. Puis elle t'a désapé. Et ça a pas été simple parce que tu voulais pas, tu voulais l'faire tout seul.
-"Oooh non.
-"Et puis quand elle a voulu t'enlever ton caleçon, tu t'es mis à gueuler comme un âne. Alors elle a arrêté de crier, elle t'a couché, elle t'as passé le gant sur la tronche, elle t'a fait un bisou sur le front et elle a tout rangé, tout nettoyé !
-"Oh ?
-"Comme je t'le dis.
-"Mais j'avais dit quoi ?
-"Pas compris…
-"Souviens-toi, grand, fais un effort.
-"J'me souviens, mais j'ai pas compris. Surtout que tu l'as insultée, quoi.
-"Hein ?
-"T'as crié : me touche pas, salope, j'suis un homme marié, moi !"

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Tu noteras que je me suis fait un plaisir à de ré-écrire cette adorable histoire.

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Mardi 24 juin 2008

Ben tu peux dire un grand merci à Mirelha, public-chéri-mon-amour : j'avais complètement zappé mon article du jour, dis donc!

J'ai bronzé, j'ai lu, j'ai pris un bain [sans qu'une sonnerie quelconque m'en sorte] j'ai rangé mon apparte, épluché les annonces, passé et reçu des coups de fil, fait la chasse au dernier Mains & Merveilles [toujours rien en Bretagne... ] fait peser m'Agathe [et je suis maudite jusqu'à la 18ème génération; j'ai osé la sortir de sa sieste pour cette infâmie], j'ai xxx, regardé un film sympa [merci la VOD parce que le programme télévisuel estival est vraiment lamentable] j'ai organisé une virée en Bretagne profonde, fait tourner la machine à laver, et... et....

Je t'ai oublié !

Oh, je sais ce que tu ressens... j'ai été oubliée à la sortie d'une école, une fois.
Quelle terrible sensation
De quoi te traumatiser advitam eternam
D'ailleurs, personnellement, je me demande si j'ai bien réussi à gérer cette blessure profonde... sub sub

Mais tout ceci est oublié grâce à Milhera qui, donc, vient de m'adresser cette photo, prise de ses propres mains à elle, il y a quelques années à peine

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Et franchement, franchement......... ça me fait à peine sourire.
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Samedi 31 mai 2008


L’histoire de cette fin de mois se passe au fins fonds de l’Afrique Noire, au bord du fleuve Congo.

Il a fait chaud, très chaud. Le soleil splendide se couche, la soirée est rouge. Après une journée passée à avaler de la poussière en regardant des éléphants s’ébattre dans un lac de boue et des lions vautrés sur les branches basses d’arbres rachitiques, des touristes dégustent un apéritif dans leur lounge. Installés dans de confortables fauteuils couleur crème, ils ont vue sur la splendeur du fleuve où quelques crocodiles baignent furtivement, aux aguets.

Plus personne ne parle. Tous profitent de cet instant magique.

Sous leurs yeux, dans un silence respectable qui laisse la part belle aux bruits de la nature, une antique Rolls Royce vert olive roule sur le sentier le long du fleuve. Elle s’arrête. Un chauffeur en descend, contourne le sublime véhicule, ôte sa casquette et ouvre la porte arrière. En descend une très vieille dame. Elle est en maillot de bain, porte une capeline et un drap de bain visiblement griffé. Elle s’approche du fleuve, y trempe un orteil puis jette le drap de bain et s’élance dans l’eau.

Les touristes se dressent et retiennent tous un hurlement de terreur, conscient que cela pourrait affoler les crocodiles. Ils se tournent vers les membres du personnel qui leur indiquent par gestes qu'il leur faut se calmer.

La vieille dame fait quelques brasses puis ressort. Elle porte toujours sa capeline. Elle fait quelques pas…  reprend le drap de bain et se sèche. Les crocodiles rodent dans l’eau mais, curieusement, ne font pas mine de se jeter sur cette proie un peu rachitique mais pourtant accessible.

Une fois sèche, la vieille dame tend le drap de bain au chauffeur, toujours respectueusement collé à la voiture. Elle remonte dans la Rolls Royce. Le chauffeur entre à son tour dans le véhicule qui démarre et disparaît.

Les touristes sont sous le choc, totalement estomaqués.

D’un bloc, ils se tournent vers le responsable du lounge qui les a rejoints. Et qui leur dit : "Ah, je vois que vous avez eu le plaisir exceptionnel d'assister au bain de Mme LACOSTE"

 




A part ça ?
Voui, public-chéri-mon-amour, nous sommes samedi et ce fut Marché des Lices : un oignon jaune [
croirais-tu qu'il y en a aussi des rouges et des blancs?] un poireau, 500 grammes de carottes, un bouquet de fleurs et... ... mais oui... un fromage de chèvre doux et crémeux. et doux. mmmmmm

Ah oui,
Si tu aimes la B.D., tu peux suivre les 24heures de la B.D. à Montréal. Boulet -que j''aime bien ce qu'il fait- en cause sur son blog [fais pas ta blonde et clic où ce que c'est souligné]
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Mercredi 30 avril 2008

Un tantinet à la bourre mais encore dans les temps [quelques minuuutes] voici, public-chéri-mon-amour, de quoi peut-être sourire en ce dernier jour du mois.
Ce n'est pas une blague à la chute un peu sotte mais une façon de voir les choses qui a son intérêt.
D'abord, notre illustre ami Le Chat [site officiel ici]


Là, ça carbure déjà un peu au niveau du synapse.
On continue...

Et
si on commencerait par mourir... ça éliminerait ce traumatisme qui nous suit toute notre vie.
Après tu te réveilles dans un asile de vieux, en allant mieux de jour en jour.
Alors on te met dehors sous prétexte de bonne santé et tu commences par toucher ta retraite.
Ensuite, ton premier jour de travail on te fait cadeau d'une montre en or.
Tu travailles 40 ans jusqu'à ce que tu sois suffisamment jeune pour profiter de la fin de ta vie active.
Tu vas de fêtes en fêtes, tu bois, tu bouffes et tu baises, tu n'as pas de problèmes graves.
Tu te prépares à faire des études universitaires.
Puis c'est le collège, tu joues avec tes copains, sans aucune obligation, jusqu'à devenir bébé.
Les derniers 9 mois tu les passes flottant tranquille, avec chauffage central, room-service, etc.
Et au final, tu quittes ce monde dans un orgasme !


Mmm, qu'en dis-tu ?

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Lundi 31 mars 2008

Dernier jour du mois, ne dérogeons pas à la tradition.
Je sais, je sais, public-chéri-mon-amour, j'avais loupé le sourire à la fin du mois dernier. Mais j'avais des circonstances exténuées.



A New York City, Georgia, jolie Américaine de 38 ans vient de se faire larguer par son mec.

Elle n'a vraiment pas le moral. C'est mardi soir et aucune de ses copines n'est disponible. Elle se décide alors à faire le tour des bars pour noyer sa déprime.

Elle commence par ce bar si chic au cinquantième étage de l'Empire State. Elle s'installe au bar et commande un Cosmopolitan. Puis un autre. Au troisième, elle réalise qu'à l'autre bout du bar, il y a un homme seul a l'air maussade. Elle le trouve pas mal de sa personne, bien qu'il n'ait pas le charme du beau George. Un brun aux yeux bleus…

Désabusée et déjà un peu grise, elle se lève, s'approche de lui et lui lance tout de go :
- "Bonsoir beau mec, qu'est ce que vous faites comme ça tout seul ?
- "Je bois de la bière magique !
- "De la bière magique ???
- "Ben oui, regardez..."

Le type avale une gorgée de bière, lance un long regard langoureux à la jolie Georgia. Puis il se dirige vers la fenêtre. Il l'ouvre doucement. Il se tourne vers Georgia, lui fait un splendide sourire et il saute !

Georgia se précipite à la fenêtre et voit le type faire trois loopings dans le soleil couchant, puis le tour de l'Empire State. Deux fois! Il réapparaît, rentre, referme la fenêtre et revient se rasseoir tout sourire à côté d'elle, comme si de rien n'était. Sa mèche brune est à peine dérangée.

G
eorgia n'en revient vraiment pas.
Au bout de quelques instants, elle se remet de ses émotions et s'adresse au gars:
- "C'est formidable ! Je peux essayer ?

Avec un sourire charmeur, le type lui tend sa chope. Elle l'attrape à deux mains et la vide d'un seul trait! La pauvrette fait la grimace: c'est amer. Puis elle regarde le type droit dans les yeux, se penche vers lui, dépose un baiser sur son front. Elle se dirige vers la fenêtre, la rouvre, respire un grand coup et saute.

Et... Paf, Georgia s'écrase lamentablement cinquante étages plus bas.

Alors le barman qui était en train d'essuyer un verre, interrompt son geste séculaire, se tourne vers le type et lui dit dans un souffle las:
-
"Franchement, Superman, ce que tu peux être pénible quand tu es bourré…"




..


..


..



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Jeudi 31 janvier 2008

Dernier jour du mois, astique tes zygomatiques, public-chéri-mon-amour, c'est le jour ! [spécial dédicace à Biche]


· Comprendre les ingénieurs : Tentative n° 1

Deux élèves ingénieurs marchent le long de leur campus lorsque l'un des deux dit à l'autre, admiratif :
"Où as-tu trouvé ce magnifique vélo ?"
Le second lui répond : "Ben en fait, hier je me promenais au bord du canal, je croise une super nana en vélo qui s'arrête devant moi, pose son vélo par terre, se déshabille entièrement et me dit : "Prends ce que tu veux...". J'ai donc choisi son vélo."
L'autre réfléchit un instant et dit : "Tu as bien fait de prendre le vélo, les vêtements n'auraient sans doute pas été à ta taille."


·
Comprendre les ingénieurs : Tentative n° 2

Un curé, un médecin et un ingénieur jouent au golf. Ils attendent après un groupe de golfeurs particulièrement lents. Au bout d'un moment, l'ingénieur explose et dit : "Mais qu'est-ce qu'ils fichent ? Ca fait bien un quart d'heure qu'on attend là !" Le docteur intervient, exaspéré lui aussi : "Je ne sais pas, mais je n'ai jamais vu des gens s'y prendre aussi mal !" Le pasteur dit alors : "Attendez, voilà quelqu'un du golf. On n'a qu'à le lui demander. Dites-moi, il y a un problème avec le groupe de devant. Ils sont plutôt lents, non ?"
L'autre répond : "Ah oui, c'est un groupe de pompiers aveugles. Ils ont perdu la vue en tentant de sauver le golf des flammes l'année dernière; alors depuis, on les laisse jouer gratuitement."
L
e groupe reste silencieux un moment, puis le pasteur dit : "C'est si triste. Je vais faire une prière spécialement pour eux ce soir." Le médecin ajoute : "Bonne idée. Et moi, je vais contacter un copain chercheur en ophtalmologie pour voir ce qu'il peut faire." 
A ce moment l'ingénieur explose: "Mais putain... Pourquoi ils ne jouent pas la nuit ???" [j'aime vraiment beaucoup]


·
Comprendre les ingénieurs : Tentative n° 3

Un jeune ingénieur se promène au bord d'un étang lorsqu'une grenouille l'appelle: "Ehh...pssst..., si tu m'embrasses, je me transformerai en une magnifique princesse." L'ingénieur ramasse la grenouille et la met dans sa poche. La grenouille reprend : "Si tu m'embrasses, je me transformerai en une magnifique princesse et je resterai à tes côtés pendant une semaine." L'ingénieur ne bronche pas. La grenouille insiste : "Si tu m'embrasses, je me transformerai en une magnifique princesse, je resterai à tes côtés pendant une semaine et je ferai TOUT ce que tu veux !" L'ingénieur ne bronche toujours pas.
La grenouille lui demande alors : "Je te dis que je suis une magnifique princesse,  que je resterai à tes côtés pendant une semaine et que je ferai tout ce que tu veux et tu ne réagis pas ! Il est où le problème ?"
L'ingénieur répond : "Il n'y en a pas. Je suis ingénieur donc j'ai pas le temps d'avoir une petite amie. Par contre, une grenouille qui parle, ça c'est cool !!!"


·
Comprendre les ingénieurs : Tentative n° 4 [ma préférée, definitely]

Pour une personne optimiste, le verre est à moitié plein.
Pour une personne pessimiste, il est à moitié vide.
Pour l'ingénieur, le contenant n'est pas adapté au contenu [que je cite régulièrement.. .. ..]

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Lundi 31 décembre 2007

Comme promis, j'ai programmé de quoi te faire sourire, public-chéri-mon-amour, même si je suis de l'autre côté de l'océan. De circonstance, une démonstration qui vaut la peine d'être lue. Comme me l'ai fait remarquer un ami-très-cher, "il y a quand même certaines directions qui se devraient d’être étudiées par -Yellow World Company- pour accroître la productivité des chauffeurs !"

Image hébergée par servimg.com Là, il est un peu énervé, le monsieur


Le Père Noël d'un point de vue scientifique 

Il y a approximativement deux milliards d'enfants (moins de 18 ans) sur Terre. Cependant, comme le Père Noël ne visite pas les enfants Musulmans, Hindous, Juifs ou Bouddhistes (sauf peut-être au Japon), ceci réduit la charge de travail pour la nuit de Noël a 15% du total, soit 378 millions.

En comptant une moyenne de 3.5 enfants par foyer, cela revient à 108 millions de maisons, en présumant que chacune comprend au moins un enfant sage. Le Père Noël dispose d'environ 31 heures de labeur dans la nuit de Noël, grâce aux différents fuseaux horaires et a la rotation de la Terre, dans l'hypothèse qu'il voyage d'Est en Ouest, ce qui parait d'ailleurs logique. Ceci revient à 967,7 visites par seconde. 

Cela signifie que pour chaque foyer Chrétien contenant au moins un enfant sage, le Père Noël dispose d'environ un millième de seconde pour parquer le traîneau, sauter en dehors, dégringoler dans la cheminée, remplir les chaussettes, distribuer le reste des présents au pied du sapin, déguster les quelques friandises laissées à son intention, regrimper dans la cheminée, enfourcher le traîneau et passer à la maison suivante. 

En supposant que chacun de ces 108 millions d'arrêts sont distribués uniformément à la surface de la Terre (hypothèse que nous savons fausse, bien sûr, mais que nous accepterons en première approximation), nous devrons compter sur environ 1,4 km par trajet. Ceci signifie un voyage total de plus de 150 millions de km, sans compter les détours pour ravitailler ou faire pipi. Le traîneau du Père Noël se déplace donc à 1 170 km par seconde (3 000 fois la vitesse du son).

A titre de comparaison, le véhicule le plus rapide fabrique par l'homme, la sonde spatiale Ulysse, se traîne à 49 km par seconde et un renne moyen peut courir au mieux de sa forme à 27 km à l'heure. La charge utile du traîneau constitue également un élément intéressant. 

En supposant que chaque enfant ne reçoit rien de plus qu'une boite de Lego moyenne (un kilo), le traîneau supporte plus de 500 mille tonnes, sans compter le poids du Père Noël lui-même. Sur Terre, un renne conventionnel ne peut tirer plus de 150 kilos. Et même en supposant que le fameux "renne volant" serait dix fois plus performant, le boulot du Père Noël ne pourrait jamais s'accomplir avec 8 ou 9 bestiaux ; il lui en faudrait 360 000. Ce qui alourdit la charge utile, abstraction faite du poids du traîneau, de 54 000 tonnes supplémentaires, nous conduisant a environ 7 fois le poids du Prince Albert (le bateau, hein, pas le monarque).

600 000 tonnes voyageant à 1 170 km par seconde créent une énorme résistance à l'air. Celle-ci ferait chauffer les rennes, au même titre qu'un engin spatial rentrant dans l'atmosphère terrestre. Les deux rennes en tête de convoi absorberaient chacun une énergie calorifique de 14 300 millions de joules par seconde. En bref, ils flamberaient quasi instantanément, exposant dangereusement les deux rennes suivants. La meute entière de rennes serait complètement vaporisée en 4,26 millièmes de secondes, soit juste le temps pour le Père Noël d'atteindre la cinquième maison de sa tournée. 

Pas de quoi s'en faire de toute façon, puisque le Père Noël, en passant de manière fulgurante de zéro à 1 170 km/s en un millième de seconde, serait sujet à des accélérations allant jusqu'a 17 500 G's. Un Père Noël de 125 kilos (ce qui semble ridiculement mince) se retrouverait plaqué au fond du traîneau par une force de 2 157 507,5 kilos, écrabouillant instantanément ses os et ses organes et le réduisant à un petit tas de chair rose et tremblotante. 

C'est pourquoi, si le Père Noël a existé, il est mort maintenant.

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Mardi 18 décembre 2007

Cette image tout à fait idiote m'a été adressée par Silia ce matin.

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Et ça te fait rire, public-chéri-mon-amour  ?

Okay, si tu le prends comme ça... sache que je suis un peu fatiguée, que j'ai encore et toujours froid, que je viens de me visionner un Woody ALLEN tout à fait charmant et que je m'en vais donc aller me lover sous ma couette, avec un plaid par dessus, et une couverture polaire par dessus, et peut-être un meuñou dessous, mais ça, c'est pas gagné.

Une question au fond ?
Oui...
Le Woody ALLEN ? 
C'était SCOOP, sur C+, avec la charmante Scarlett JOHANSSON et le tout à fait charmant Hugh JACKMAN.

Une autre question ?
Oui...
Le compte-rendu de Salem ?

Eh ben non.
Et toc !

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Vendredi 30 novembre 2007
Et du coup, ça m'inspire pour le sourire du dernier jour du mois : classique mais toujours efficace !

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Comment faire avaler une pilule à un chat ?
 
1. Prenez le chat dans son panier et bercez-le sur votre bras comme un bébé, sa tête dans votre main. Positionnez votre pouce et votre index de chaque cote de sa tête et appliquez une légère pression aux joues pour que la bouche s'ouvre. Tenez la pilule dans l'autre main et lorsque le chat ouvre la bouche, placez la pilule dans la bouche, laissez le chat refermer la bouche et avaler. (Conseil avise du vétérinaire)
 
2. Ramassez la pilule sur le plancher et récupérez le chat sur le sofa. Bercez le chat et répéter le processus.
 
3. Allez chercher le chat dans la chambre et jetez la pilule détrempée qui est sur le plancher.
 
4. Prenez une nouvelle pilule, bercez encore le chat dans vos bras. Maintenez fermement les pattes de derrière, forcez l'ouverture de la mâchoire et enfoncez la pilule au fond de la gorge avec l'index. Maintenez sa bouche fermée et comptez jusqu'a dix.
 
5. Repêchez la pilule dans l'aquarium et faites descendre le chat de la tablette supérieure de la garde robe. Appelez votre conjoint pour obtenir de l'aide
 
6. En position agenouillée, coincez fermement le chat entre les genoux. Tenez les pattes avant et arrière fermement. Ignorez les grognements sourds de l'animal. Demandez à votre conjoint de lui maintenir la tête avec une pression suffisante d'une main et d'enfoncer une règle en bois jusqu'au fond de la gorge de l'autre. Faites glisser la pilule le long de cette règle et frottez vigoureusement la gorge du chat.
 
7. Arrachez le chat des rideaux. Laissez la vieille pilule sous le congélateur. Prenez une nouvelle pilule. Notez d'acheter une nouvelle règle et de nouveaux rideaux.
 
8. Enroulez le chat dans une grande serviette et demandez a votre conjoint de se coucher sur le chat de façon a ne laisser dépasser que la tête sous l'avant bras. Placez la pilule au bout d'une grosse paille, forcez l'ouverture de la bouche à l'aide d'un crayon et soufflez la pilule au fond de la gorge avec force.
 
9. Vérifiez sur l'emballage des pilules qu'elles ne sont pas nocives pour les humains. Buvez un grand coup pour faire passer le goût. Appliquez du mercurochrome sur l'avant bras de votre conjoint. Frottez les taches de sang sur le tapis avec du savon noir.
 
10. Récupérez le chat sous la véranda du voisin, prenez une nouvelle pilule, placez le chat dans l'armoire et fermez la porte de façon à ce que la tête dépasse. Forcez l'ouverture de la bouche avec une cuillère, lancez la pilule dans la gorge avec une fronde.
 
11. À l'aide d'un tournevis, replacez la porte de l'armoire dans ses gonds. Appliquez une compresse d'eau froide sur les joues et vérifiez la date de votre dernier vaccin contre le tétanos. Jetez votre chandail et mettez en un autre (vieux cette fois).
 
12. Appelez les pompiers pour aller chercher votre chat en haut du poteau téléphonique. Prenez la dernière pilule, attachez les pattes du chat aux pieds de la table de la cuisine. Allez chercher une paire de gant d'amiante, enfoncez la pilule dans la bouche du chat suivie d'un gros morceau de viande (de cheval). Maintenez la tête en position verticale et versez 1 litre d'eau pour faire passer le tout.
 
13. Demandez a votre conjoint de vous conduire d'urgence a l'hosto, demeurez calme pendant que le médecin vous fait quelques points de suture et extirpe les restes de la pilule de votre oeil. Appelez votre marchand de meubles pour commander une nouvelle table de cuisine.
 
Comment faire avaler une pilule à un chien ?
 
1. Camouflez la pilule dans un morceau de viande hachée. Donnez le morceau au chien.
épissétou
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Mercredi 31 octobre 2007
Oh tu crois quoi, toi... Dernier jour du mois d'octobre, tu te dis, public-chéri-mon-amour, que tu vas lire ici une longue histoire à la chute bien Halloweenesque.

Eh ben non !
L'histoire qui fait sourire du dernier jour de ce mois sera brève.
Et bilingue
Épissétou - eeeh oui la MiC est un poil usée, là.


True bravery is:

Arriving home stinking drunk after a very late night out with the boys, being met at the door and assaulted with a broom by your wife, and still having the guts to ask: "Are you cleaning, or were you flying somewhere?"

Le vrai courage, c'est…
Rentrer à la maison après une soirée d'enfer passée au bar avec les potes, complètement bourré, se faire accueillir à la porte par son épouse à l'œil furibard avec un balai à la main, et avoir encore le courage de lui lancer : "Tu fais le ménage ou tu comptes t'envoler quelque part ?"

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Jeudi 11 octobre 2007

Oui, j'avions foiré le lien vers les Suisses fous.
La demoiselle n'avait pas mis de titre à son article, et j'ai merdu.

Je viens donc de passer la soirée [hum] à tâcher d'apprendre à insérer un lien vers ce clip YouTube
Ce que je ne ferais pour toi, public-chéri-mon-amour...



Et si ça le fait pas, je pleure
pleurer.gif

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Dimanche 30 septembre 2007

Dernier jour du mois, septembre s'en va déjà, je ne déroge pas à la tradition [instaurée par moi, y'a pas de raison]

Merci à Anne-Claire qui du fond du Canada m'a conté cette anecdote, racontée par un de ses amis d'humeur blagueuse. La chute en est un brin vulgaire, je te l'accorde, public-chéri-mon-amour, mais nous rappelle L'Arme Fatale n° 3, avec ce bon vieux Mel GIBSON [avant qu'il ne vire complètement crétin]

croquettes.jpg

L´autre jour j'étais à Carrefour en train d'acheter un grand sac de croquettes Fido pour notre chienne Vahiné. Je faisais la queue pour payer.

Une femme derrière moi me demande si j'ai un chien...

J'étais un peu dans les vapes et sur une impulsion, je lui réponds : "Non, je recommence mon régime Fido. Encore que je ne devrais pas, vu que la dernière fois j'ai terminé à l'hôpital. Mais j'ai perdu 25 kilos avant de me réveiller aux soins intensifs avec des tubes partout et une perfusion dans chaque bras."

Là, ses yeux se sont écarquillés. Alors j'ai continué mon invention du régime. Elle avait totalement gobé le truc !

Je lui annonçais que c'était facile et pas cher, qu'il suffisait de remplir ses poches ou son sac de croquettes, et d'en manger une ou deux chaque fois que la faim se fait sentir. L'emballage dit que cette nourriture est complète, j'allais essayer à nouveau.

Je dois dire qu'à ce point presque tout le monde dans ma file, et celle d'à côté, était fasciné par mon histoire.

Horrifiée, la dame me demande si quelque chose dans cette nourriture m'a intoxiqué pour que je me retrouve à l'hôpital.

J'ai expliqué : "Non, j'étais simplement assis au milieu de la rue en train de me lécher les roubignolles quand une voiture m'a percuté."

[oui, je sais bien, c'est ballot mais ça m'a fait pouffer... alors je partage]

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C'était quand déjà ?

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