Paris, ses gares ... et tout est fini avec Horatio
Or donc,
public-chéri-mon-amour, j'étais partie pour une rude journée.
Suite à plusieurs coups de fil et moult changements, mon programme de ce mardi était :
1° passer chez LADUREE rue Bonaparte [first things first]
2° récupérer le copain du Texas à la gare du Nord
3° lui filer les deux valises qu'il avait laissées le temps d'aller visiter Londres
4° le déposer gare Montparnasse : il va visiter BDX [pour Bordeaux]
5° foncer à l'aéroport CDG
6° y retrouver mon pote François au Café Select du 2A : il est entre deux avions entre MRS et NYC
7° papoter avec lui jusqu'à son départ
8° passer chez ma copine Françoise lui filer sa part de macarons
9° repos
Chargé mais faisable
Or donc, ce matin, maquillée, mimi et décolleté en pleine forme [pas parce que François est gay qu'il faut le priver des
jolies choses à voir] je suis en train d'installer l'Aircast sur ma papatte courageuse lorsque le portable sonne : François, pété de rire, me demande "Dis-moi, quel jour je
t'ai dit pour qu'on se retrouve à l'aéroport ?"
Eeeh oui : il s'avait gourrache d'un jour !
Nan mais j'te jure...
Donc changement de programme : 2 à 4, puis 1, puis 9 et 8
5 à 7 seront pour demain.
Bref, ça le fait franchement bien.
Me voici en route vers Paris, GPS en fonction, toujours en version garçon.
GPS qui me raconte absolument n'importe quoi !
M'a fallu passer plusieurs coups de fil à DH pour avoir validation des itinéraires proposés.
Ce GPS est taré...
Sais pas ce que Biche lui ai fait faire, mais il est totalement déjanté, le p'tit père.
Le train de Londres a 15 minutes de retard.
La circulation parisienne est ce qu'on se doute qu'elle puisse être.
Je jette l'ami du Texas avec 15 minutes pour prendre son train.
Mission accomplie.
Passons aux choses sérieuses : les macarons !
L'itinéraire vers la rue Bonaparte n'est pas trop désagréable.
Bien sûr, le parking sous-terrain est complet.
Je me paie la honte de la journée [mais le ridicule ne tue pas sinon je te parlerais d'outre-tombe] en étant dans l'incapacité totale de faire un
créneau sur la gauche devant l'église Saint-Germain [place certainement pas stationnable] malgré plusieurs essais devant un
public goguenard et pas aidant pour un sou.
Je commence à tourner, tourner...
Devant moi un 4x4 énormet et ridicule puisqu'immatriculé 75 sort d'une place livraison.
Je fais ma vilaine : je prends sa place sans prendre la peine de mettre un ticket de parcmètre.
De toutes façons, je n'ai pas le temps de courir les bars à la recherche de leur #@¤ carte prépayée
Zou, rue Bonaparte en toutes petites foulées,
Le plein de macarons,
Retour Carlos.
Pas de prune...
I'm a lucky délinquante !
Et là, va savoir ce qui me prend... un coup de fatigue, une sotte faiblesse : je me fie à ce crétin de GPS pour quitter Paris. Cet abruti me fait la totale ! Il a dû me faire
passer par TOUTES les gares de Paris. J'ai refusé de regarder l'heure mais ce fut première / point mort la plupart du temps.
Arrivée "à la base" fourbue z'et exténuée. Que même ma copine a eu pitié est passée récupérer ses macarons.
Première bonne nouvelle : 30 minutes d'immobilisation totale ont suffi pour que la papatte dégonfle. Ce qui est de très bon aloi
Seconde bonne nouvelle :

Toutes les boites sont pleines....
C'est tout le stock : pour ma copine, pour mon copain de NYC et pour moi.
Sympa l'étui parme, hein ???
Ce récit ne me semble guère fameux, mais je t'avoue que je suis en train de le rédiger laptop sur les genoux, HORATIO dans le poste... que je trouve plus
décevant que jamais, même en v.o.
Ce feuilleton est totalement crétin, HORATIO est moche et en plus il porte la poisse : il épouse une nénette et elle meurt, il retrouve son frère et il meurt.
Pfff
Les filles, c'est atroce : je crois bien que tout est fini avec HORATIO, je ne l'aime plus
Je sais, j'ai un coeur d'... 