Triple buse, pôv naze, gelée de nouille, espèce de bresles ambulante, pôv tanche, crème d'andouille
Je les ai retrouvées, mes clefs.
Dans mon sac.
Oui madame !
En milieu de matinée, en voulant me refaire une beauté.
Comme une photo vaut mieux qu'une longue explication -m'a dit Silia- voici la planque où
étaient ces pétasses

De plus près, que tu comprennes vraiment :

Ces grognasses s'étaient immiscées là-dedans et se sont tellement bien calées que même en secouant le pochon, elles n'ont pas moufté.
Alors oui, je sais, je sais. Tu es déjà en train de le marmonner [fais gaffe, tes collègues doutent déjà de ta salubrité mentale...]
Je sais : j'aurais pu, J'AURAIS DU vider le pochon.
Je ne l'ai pas fait.
Les deux fois où j'ai vidé mon sac.
Je l'ai secoué.
C'est tout.
Et oui, j'aurais pu me refaire une beauté après avoir crisé comme une madeleine pleureuse.
Je ne l'ai pas fait.
Je me suis laissée aller.
pas bien
D'où la bordée d'injures en titre de cet article : c'est ce dont je me suis traitée en les découvrant [aucune complaisance à mon
égard]
Puis j'ai illico appelé Paulette pour m'excuser de lui avoir pourri son après-midi.
Paulette, qui d'ailleurs n'a plus envie d'étrangler son menuisier... là, elle veut l'eviscérer. Vivant !
Mais faut que je te dise, public-chéri-mon-amour, que tout ça, c'est pas ma faute à moi, c'est la faute à Souricette.
Si je te le dis !
Paske ce si joli pochon dans lequel tout mon matos tient tout bien tout serré, c'est elle qui me l'a offert !
Tout est là [clic mais
clic donc]
Et toc
bon d'accord, je sors - mais franchement, avoue que tu en glousses encore...